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auteur Jean Ajalbert

A propos

Indochine mon amour Avocat des anarchistes, poète, écrivain, Jean Ajalbert a fait ses armes pendant l’affaire Dreyfus avant de donner à l’Indochine française ses lettres… et de mal finir. Un demi-siècle avant que Marguerite Duras dégoise, quelques littérateurs tout à fait méprisés l’avaient devancée. D’Afrique ou d’Asie, les colonies d’alors regorgeaient de lettrés avec lesquels nos contemporains d’expat’ qu’ils soient ingénieurs ou diplomates n’essayeront pas, s’ils sont prudents, de rivaliser. Il est vrai que les trajets, qui s’effectuaient au rythme consulaire, offraient alors assez de temps pour parfaire une éducation. Et puis la lecture était encore un article à la mode. Quoiqu’on en dise, le « progrès » n’est pas à sens unique. Jean Ajalbert, fils d’un Auvergnat...
juillet 2005
Le Matricule des Anges n°65