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Le Matricule des Anges
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Gros plan

  • Rien que du blanc où se blottir. » C’est ce que trouvent les trois héros du nouveau roman d’Hélène Gaudy au terme de leur expédition. L’Arctique, l’oubli. Quelques mois d’errance aux confins du XIXe siècle puis la mise au jour, trente ans plus tard, de leurs dépouilles et de leurs minces traces – papiers, pellicules photographiques : l’histoire de Nils Strindberg, de Knut Fraenkel et de Salomon August Andrée tient en quelques effets personnels et a nourri toute une littérature scientifique. Qu’est-ce qu’une écrivaine peut avoir à dire aujourd’hui de ces hommes envolés jadis dans le ciel polaire ? On (...)

    Hélène Gaudy

  • On est loin du village de Montblanc (Hérault) où se déroulait La Mer c’est pas grand-chose (P.O.L, 2016), loin aussi des manchots empereurs de La Fonte des glaces (P.O.L, 2017). L’Arbre d’obéissance qui paraît cette année, se situe pour l’essentiel dans un désert écrasé de chaleur, abandonné de Dieu si Dieu a jamais existé. Quelques villages de misérables éleveurs sont disséminés à ses abords, quelques ruines témoignent de l’aridité des lieux que ponctue un monastère où « accueillir » ne se décline à aucun temps. C’est là que veut se rendre l’adolescent Théodoret, au grand dam de son père qui le bat pour lui (...)

    Joël Baqué

  • En 1939, Aharon Appelfeld se prénomme encore Erwin. Il a 7 ans, ses parents font partie de la bourgeoisie juive de Cernauti, puisque tel est le nom, alors, de la vénérable, de la majestueuse Czernowitz d’hier. Cette petite Vienne est en effet, depuis plus d’un siècle, la capitale de la Bucovine. Cette région, grande comme la Gironde, annexée par l’Autriche en 1774, incorporée à la Galicie en 1786, fut une des marches de l’Empire austro-hongrois – mais la Roumanie, se retrouvant en 1919 dans le camp des vainqueurs, s’en est emparée. Erwin, cependant, comme ses parents, et comme nombre de leurs (...)

    Aharon Appelfeld

  • Quand, en 2009, paraît Les Veilleurs, on se dit que ce roman-là a été écrit par un vieux briscard de la littérature qui a gardé assez de fraîcheur dans son sang pour marier ensemble une maîtrise impressionnante de la construction romanesque, un imaginaire débridé et une liberté dans le traitement de l’écriture. Un portrait qui colle assez mal avec la photo du très jeune homme qui accompagne la sortie du livre : Vincent Message, qui sourit légèrement, arbore un visage qu’habite encore l’adolescence. L’homme, apprend-on, est né vingt-six ans plus tôt, en 1983 à Paris où il enseigne la littérature à (...)

    Vincent Message

  • Comment nommer un éblouissement collectif reproduit trois mois par an, qui cesse à l’âge adulte et dont la mémoire affecte durablement le restant d’une vie ? Un mirage, une épiphanie, un satori… ? Sur une île grecque minuscule, des familles d’archéologues se retrouvent l’été à investiguer le sol d’un ancien palais. Les pères, érudits, passionnés brillent par leurs comportements fantasques et outranciers. Les mères s’ébrouent en dansant le soir dans les tavernes. Pour les enfants, le monde commence et finit ici, dans une totale liberté. Il palpite « vivant, chaud » dans leurs mains, sous leurs pieds. « Ses (...)

    Christine Avel

Notre sélection

Domaine français Gaëlle Josse

Une longue impatience Editions Notabilia
2018
L’amour d’une mère pour un fils enfui est le thème sombre, fertile et obsédant du nouveau roman de Gaëlle Josse. L’image de femmes, avec coiffes ou sans, debout sur des rochers, le regard porté au loin, prend au contact de notre clinquante modernité, un petit côté désuet, régionaliste, voire des airs de chromo pétainiste. Comme si associer les femmes ou les mères à l’attente était une manière de toujours les aliéner… Mais l’écriture de Gaëlle Josse se moque des clichés, des formatages, des conventions....
Dominique Aussenac
février 2018
Le Matricule des Anges n°190

Domaine étranger Pedro Mairal

L' Uruguayenne Editions Buchet-Chastel
2018
Pedro Mairal raconte les péripéties d’un écrivain mal-en-point qui tente malgré tout de retrouver une liberté ne pouvant que lui échapper. Etant en quelque sorte toujours coincé dans ce mardi, comme dans le film Un jour sans fin, je me le repasse, l’étudie, l’amplifie dans mon souvenir, je laisse les différents moments croître dans mon cerveau. » La trame de L’Uruguayenne est a priori trop simple pour ne pas frôler le cliché : un écrivain plus ou moins raté de Buenos Aires, dont le couple est au bord de l’implosion, traverse le...
Guillaume Contré
mars 2018
Le Matricule des Anges n°191

Poésie Carl Rakosi

Amulette Editions Barque
2018
Premier livre traduit du poète américain, Amulette rassemble un choix de trente ans de poèmes. De véritables balises clignotantes. Carl Rakosi est sans doute le plus impur des poètes objectivistes. Bien qu’il en revienne assez fréquemment, avec une franchise désarçonnante, au vocabulaire que ce mot appelle d’un rapport entre le langage, le réel et le poème, Rakosi conçoit son poème comme le rayonnement d’une multiplicité d’héritages tenus par l’unité d’un axe central. Il avoue même, dans l’entretien qui suit Amulette...
Emmanuel Laugier
mai 2018
Le Matricule des Anges n°193

Théâtre Samaël Steiner

Poème bleu : Nikhol sous la surface de l’eau Editions Théâtrales
2018
C’est à un joyeux voyage que nous invite Samaël Steiner : partir pour découvrir et s’enivrer de la beauté du monde. C’est l’histoire d’une famille. De père en fille, depuis cinq générations, elle gère l’entreprise Nikhol, spécialiste en sangles. Quelque part sur une île. Une entreprise dans laquelle les rôles sont bien définis : « L’entreprise est un monde d’hommes. » Mais les femmes ont aussi leur place : sur l’île, l’eau douce manque ; mais une source sous-marine permet de capter le précieux liquide. Ce...
Patrick Gay Bellile
septembre 2018
Le Matricule des Anges n°196

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