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Le Matricule des Anges
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Le Matricule des Anges

  • Vieilles peaux, jeune sang

    Lmda N°235 Sensuel, cru, noir, le premier roman de la Liégeoise Charlotte Bourlard a l’amère, l’exquise douceur de la morbidezza.

    L' Apparence du vivant

    L’Apparence du vivant cache bien son jeu. Subtil roman d’apprentissage sous les airs d’un thriller, il a sa propre et très troublante vitalité vénéneuse, celle-là même du couple que forment une jeune femme et une vieillarde qui « ressemble à une grand-mère innocente ». Le décor, morbide mais que l’on découvrira sensuel en diable, est celui de l’ancien funérarium et son logement, celui des...
  • Banc

    Domaine étranger Le corps neutre Dans son troisième roman, Catherine Lacey déjoue les déterminismes. Une fable jusqu’au-boutiste sur l’identité et la communauté. Un être qui fluctue entre homme et femme, dont la peau s’assombrit ou s’éclaircit selon les jours, qui peut avoir l’air d’un enfant comme d’une personne âgée, d’un archange comme d’un domestique, est retrouvé un dimanche, sur un banc, dans l’église de la communauté WASP d’une petite ville américaine. Banc – que l’on baptise ainsi pour pouvoir au moins lui assigner une origine – passe de main en main, laissant un peu plus de sa liberté à...
  • Le Vestibule des lâches

    Domaine français Dans la vallée obscure Écossais de naissance, mais écrivant en français, Manfred Kahn nous livre un premier roman noir violent et étouffant. On a beaucoup parlé, il y a quelque temps, de « rural noir », expression désignant le roman noir en pleine nature et les sombres aspects que peut prendre parfois la vie campagnarde. Le Vestibule des lâches, premier roman de Manfred Kahn, pourrait s’approcher de cette définition, cependant il s’en détache, va plus loin, et serait sans doute plutôt à ramener vers une forme de nature writing à la française qui sait aménager, dans de grands...
Chronique
En grande surface
par Pierre Mondot

Mâles bêta

Grimaces embarrassées de la rédaction à l’annonce d’un prochain article sur Mona Chollet. L’idée, jugée moyenne, fait débat. Ne court-on pas le risque d’ajouter de la division à la division dans un pays déjà largement fracturé ? Ne pourrait-on pas trouver matière moins sensible en ces temps compliqués alors qu’à nouveau soufflent les vents mauvais ? Il paraît qu’Anne Hidalgo a sorti un livre, tu es sûr que ça ne te tente pas ? Cette inquiétude. Ça va, c’est pas comme si la revue s’appelait le Patricule. On promet d’autant plus de sérieux que l’essai aborde une question grave, qui nous...
Le Matricule des Anges n°229
Shubhangi Swarup

un auteur

Shubhangi Swarup

Chronique
Traduction

Muriel Morelli *

Dissipatio H.G., de Guido Morselli. Quand Delphine Valentin des éditions Rivages m’a proposé de retraduire Dissipatio H.G., j’étais ravie, mais un peu impressionnée. Guido Morselli, en Italie, est un auteur culte, archétype de l’écrivain maudit ignoré de son vivant, mais qui s’obstine à bâtir une œuvre rigoureuse, un style reconnaissable entre tous. Juste après sa mort, Adelphi publiera ses huit romans. Parmi les plus beaux, Le Passé à venir, une uchronie sur la Grande Guerre, Rome sans Pape, un roman d’anticipation sur l’Église catholique et Dissipatio H.G., un récit apocalyptique et métaphysique, sa dernière œuvre, sans...
Le Matricule des Anges n°234
  • Le Corps de l’âme

    Nouveaux récits
    Domaine étranger Lumière d'un passage Misère d’ici-bas, splendeur d’au-delà : la prose de Ludmila Oulitskaïa éclaire Le Corps de l’âme. Avec un titre en forme de paradoxe, l’on ne peut s’attendre à des clichés lénifiants. Une interrogation tant charnelle que métaphysique s’inscrit au fronton de ces « nouveaux récits » au nombre d’une douzaine. « Toute cette viande, où est son âme, je vous le demande ! » crie l’un d’entre eux. Ainsi pouvons-nous jouer avec les titres : s’il y a « une mort », une « autopsie », peut-être pourrons-nous découvrir le « phénix » qui renaîtrait de...
  • Toutes affaires cessantes

    Poésie L'Armorique dans tous ses états D’une beauté violente, les poèmes d’Henri Droguet enchantent par leur aventureux désordre et leur fruité d’inconfort tonique. Diablement vivifiante et ivre de vent, la poésie d’Henri Droguet. Hérétique et quelque peu sauvage aussi. Ça secoue, ça se déploie, ça rape et ça rit, ça se rattrape comme le funambule sur son fil. Faite de chutes et d’élans, elle obéit à la logique de l’instant et aux diktats de la météorologie. C’est vif et intense, dense et subtil avec un sens certain de l’incommensurable. Elle est faite de libres errances dans le grand dehors, celui des...
  • L' Intégrale des nouvelles

    Histoire littéraire Nouvelles des profondeurs Lumière du style et noirceur métaphysique : les récits courts d’Herman Melville en un volume. Le marin de Nantucket, l’auteur de romans grandioses et initiatiques, avait bien d’autres cordes à son arc, ou plutôt son harpon. Outre les chasseurs de baleines de Moby Dick, ce sont trente-quatre nouvelles publiées dans cette intégrale bellement reliée. Certes, Typee, vaste voyage dans les îles du Pacifique, rencontra un fulgurant succès en 1846. Mais en 1851 Moby Dick ne connut guère que l’indifférence et ce fut de pire en pire avec une...
  • Depuis mon corps chaud

    Théâtre Prendre soin Depuis mon corps chaud, de Gwendoline Soublin, ou quand les ailes poussent dans le dos de ceux qui partent. Depuis mon corps chaud est une commande du Théâtre national de Strasbourg. Pour son écriture, Gwendoline Soublin a passé plusieurs semaines à l’Institut de formation en soins infirmiers de Strasbourg. Ce texte résonne fortement aujourd’hui après plus de deux ans de pandémie et interroge le lien qui existe entre soignants et soignés. La pièce est construite en deux parties, avec les voix de « Celui qui part » et de « Celle qui...
Égarés, oubliés
par Éric Dussert

Margot la folle

Originale plus que frappée, Margaret Cavendish s’autopublia souvent et inventa peu. Elle est tombée d’accord avec Hobbes sur le siège de la pensée. En 1666, date à peu près mémorisable par tous les esprits, paraissait un curieux livre qu’on dirait presque de science-fiction : Le Monde glorieux. Son auteur : Margaret Cavendish, qui signait Margaret 1re en digne reine de royaume imaginaire, une excentrique volontaire, et, à tout prendre, une Britannique comme parfois on les caricature. Elle entendait toutefois assumer et assurer son droit d’écrire et de publier en tant que femme et en tant qu’écrivain. Si le seul amour de la gloire la menait, c’était première revendication de cet ordre chez nos amis d’outre-Manche. Duchesse de...
Le Matricule des Anges n°189