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Le Matricule des Anges
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Le Matricule des Anges

  • Traverser les mondes

    Lmda N°253 Avec ce récit sensible et plein d’humour d’une émancipation rocambolesque, Hédi Cherchour signe un roman remarquable.

    Hôtel de l’univers

    Si écrire c’est trouver une voix et convoquer des images, on peut dire qu’Hôtel de l’univers, premier roman d’Hédi Cherchour, démarre sur les chapeaux de roues : « Lui il dit ça. Il dit que la première fois qu’il a porté un couteau c’était en été 1948, dans le cimetière musulman de la ville des asphodèles, à Berrouaghia. » La voix, au début de ce récit qui, dès l’incipit, entre dans le vif du...
  • La Déchirure du temps

    Domaine étranger Fuir ! là-bas fuir ! Dans la France de Vichy qui livre aux nazis leurs opposants, l’odyssée périlleuse et admirable d’Hertha Pauli. La France, terre d’asile ? Peut-être est-il judicieux de rappeler que notre pays fut en effet, dès le milieu du XIXe siècle, une terre d’accueil pour ceux qui fuyaient l’oppression politique – les révolutionnaires du printemps des peuples – ou les massacres – les juifs victimes des pogroms. Parmi eux, Heine, le grand poète allemand, fut pendant des années un observateur sagace du Paris d’alors (Lutèce – voir Lmda N°99). Se retournant vers...
  • Un été chez Jida

    Domaine français Une histoire française Le premier roman de Lolita Sene, un été chez jida, renoue avec ses racines kabyles, une Histoire douloureuse et l’indicible violence faite à une enfant. L’écriture comme un baume. Elle est aujourd’hui vigneronne, produit des vins subtils et joyeux auxquels elle donne parfois un nom venu de l’enfance comme à son cinsault de soif, Couscous. Et peut-être a-t-elle appris en soignant avec de la valériane les vignes blessées par la grêle, qu’on peut appliquer sur les blessures de quoi cicatriser les plaies et renforcer les corps. Un été chez Jida est un roman qui soigne, où les mots viennent de loin, sont posés sur la page...
Chronique
En grande surface
par Pierre Mondot

Drôle d’Œdipe

On attendait l’automne pour savourer le dernier Modiano en sa bruine mais alerte, voici que soudain les sirènes de l’édition retentissent au signal d’une intrusion : un inconnu de 25 ans a vendu en deux mois ses confessions cent mille fois. La presse repère dans ce succès aussi rapide qu’imprévisible les signes d’un véritable phénomène de société. Sans surprise, le Matricule exige une enquête. Patrick attendra. Mais ça alors quel hasard et que le monde est mince puisque Panayotis Pascot (le phénomène observé) accéda à la notoriété par la même rampe que Lilia Hassaine, commentée dans...
Le Matricule des Anges n°248
Martin Rueff

un auteur

Martin Rueff

Chronique
Traduction

Arnaud Bikard *

Le Chevalier Paris et la Princesse Vienne d’Élia Lévita Rien ne me destinait a priori à traduire un roman de chevalerie, et sans doute encore moins un roman de chevalerie yiddish. Arthur, Charlemagne, le merveilleux, les inimitiés et alliances des familles seigneuriales n’ont pas exercé de charme particulier sur mon enfance. On a bien dû me dire, avant l’âge adulte, que mes grands-parents maternels connaissaient le yiddish (bien que, ne les ayant jamais entendus parler que le français, il m’est arrivé d’en douter) mais cette langue, associée dans mon imaginaire au judaïsme orthodoxe, à la grisaille polonaise, aux disparus de la Seconde Guerre...
Le Matricule des Anges n°248
  • Milk-bar

    Domaine étranger Terres inexplorées Avec détermination, courage et acuité, le premier roman de Szilvia Molnar nous fait pénétrer les affres de la dépression post-partum et s’inscrit comme un ouvrage incontournable sur le sujet. Avant, j’étais traductrice, à présent, je suis un milk-bar – un bar à lait. » Nous pourrions nous contenter de cette phrase lapidaire et imaginer, à partir de la quatrième de couverture, tout le reste – un livre sur l’entrée fracassante dans la maternité qui, en mettant en lumière les côtés obscurs de l’expérience, ne fait pas l’impasse sur l’incroyable bonheur qu’elle procure. Cependant, aussitôt ouvert, le livre nous interpelle. La...
  • Streitti (Lémistè 4)

    Poésie Une parole qui fait corps avec l'invisible Quand il n’explore pas la matérialité d’Une parole sauvage, Monchoachi hisse jusqu’à la joie du contre-chant une poésie qui célèbre l’éclat, le mystère et l’épiphanie d’une présence qui rend sensible l’insaisissable. Souple, orageuse, ondoyante, magnifiquement sonore, elle danse avec le monde la parole que déploie Monchoachi, pseudonyme d’un poète martiniquais qui, dans le sillage de Césaire et Saint-John Perse, donne à lire et à entendre l’une des voix les plus originales de la Caraïbe. Portée par une langue elliptique et mêlée, elle réveille les sens, subvertit les apparences, fait descendre les mystères dans la bouche. Lémisté (Les Mystères) est...
  • Poches Où trouver le vrai ? Derrière la quête d’un sens toujours fuyant, Mohammed Dib interroge, dans Les Terrasses d’Orsol, les pouvoirs de la parole. Placé sous le signe de l’étrangeté et de l’ambiguïté, tissé d’inquiétude et de paradoxes, Les Terrasses d’Orsol (1985, pour la première édition) de Mohammed Dib (1920-2003), l’un des plus grands écrivains algériens, est un roman qui met en haleine et cultive une singulière atmosphère de doute et de questionnement. Il nous mène à Jarbher où Eid, le narrateur, a été envoyé comme observateur, autrement dit comme espion, par les autorités...
  • Jeanne et le orange et le désordre

    Théâtre Seule en scène Pourquoi les choses n’ont pas le goût de la couleur qu’elles ont. Une mère sans son fils. Ébouriffant. C’est un tout petit livre. Lorsque tu le retournes pour lire une éventuelle quatrième de couverture, tu retrouves la même couverture qui s’ouvre sur le même texte, en anglais cette fois. Le texte, seulement le texte. Alors, comme tu es curieux, tu as envie d’en savoir plus et tu t’en remets à Internet. Et voilà : Louise Emö apparaît. Slameuse, performeuse, comédienne, jeune femme qui a fondé sa propre compagnie, La Parole au centre, et qui...
Égarés, oubliés
par Éric Dussert

Foin des libertins !

Érudit paradoxal, Frédéric Lachèvre a remis sur le devant de la scène des œuvres du XVIIe siècle dont il n’était pas un fervent défenseur. À l’époque où Pierre-Paul Plan (1870-1951) relevait les colonnes du temple tout métaphorique de Rabelais, un certain Frédéric Lachèvre s’était enquis de l’œuvre des poètes libertins et libres-penseurs du XVIIe siècle. Et en particulier des petits. Passons sur le fait que le nom de Lachèvre au moment où ils le découvrent a toujours fait s’esclaffer les scoliastes, il est devenu avec le temps le type de l’érudit amateur dont le travail a fait émerger des trésors des fonds de l’océan bibliographique. Cependant, il y aurait à discuter son abord du sujet, ou, pour être plus précis, les avis...
Le Matricule des Anges n°207