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L’ennemi solitaire

Lmda N°224 Entre 1942 et 1948, jean Genet, régulièrement emprisonné, s’invente, dans ses romans et poèmes, un univers : mythologique, fantasmatique et pornographique. Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou/ Que ma main plus légère et grave qu’une veuve/ Effleure sous mon col, sans que ton cœur s’émeuve,/ Laisse tes dents poser leur sourire de loup. » Ces vers, chantés par Hélène Martin, Marc Ogeret ou, plus récemment, Étienne Daho ou Les Têtes raides furent, pour certains, la porte d’entrée dans l’univers, si autre, de Jean Genet. Un condamné à...
juin 2021