La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

collection Arpenteur Gallimard

Ouvrages chroniqués

Don Quichotte
de Pietro Citati
2018
Avec élégance et acuité, l’écrivain italien Pietro Citati nous invite à une relecture du chef-d’œuvre de Cervantès. Il est fort délicat de s’attaquer aux monstres sacrés. L’on risque ainsi les redites, les poncifs. Pourtant Pietro Citati n’a pas cette crainte. Après avoir dressé des monuments de finesse critique à Goethe, Kafka et Leopardi, le voici jetant un sort au personnage emblématique et inoubliable de Cervantès : Don Quichotte, né en 1605. Bien que fort connu et irremplaçable parmi l’histoire de la littérature, le roman demeure tissé de questions énigmatiques : qui est le narrateur, qui a raison, le chevalier à la triste figure ou son valet, Sancho Panza, où est la vérité ? Sans prétende...
Thierry Guinhut
mai 2018
Le Matricule des Anges n°193
Maraudes
de Sophie Pujas
2015
De Rétif de La Bretonne à Jacques Réda, en passant par Léon-Paul Fargue ou Henri Calet, nombreux sont les écrivains à avoir arpenté les rues de Paris. Comme ses illustres devanciers, Sophie Pujas aime se laisse happer par la rue : « Parfois, écrit-elle, la rue m’appelle – manie de solitaire. J’erre – c’est mon vice secret, ma dinguerie, mon ivresse. Je marche, créature de hasard, avide d’égarement, guettant avec amitié la fatigue, la pesanteur du corps comme un étourdissement. » Pujas ne croque ni les décors ni les ambiances, mais des tranches de vie. Avec une sensibilité qui lui fait...
Eric Bonnargent
novembre 2015
Le Matricule des Anges n°168