La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
ZA Loup à Loup 83570 Cotignac
tel ‭04 94 80 99 64‬
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Abdellah Taïa

Ouvrages chroniqués

Le Bastion des larmes
de Abdellah Taïa
2024
Largement autobiographique, Le Bastion des larmes est un livre de voix, un ballet de fantômes pleins de vie, de rancœur et d’audace. Ce n’est pas Jean Genet qui m’a appris la transgression, ce sont mes sœurs », insiste le drôle de garçon de 51 ans, que l’on retrouve à Paris, en septembre. Depuis ses premiers livres, Mon Maroc (Séguier, 2000), L’Armée du salut (Seuil, 2006) ou Le Jour du Roi (Seuil, 2010), pour ne citer que ceux-là, cet obstiné n’a guère changé de sujets d’écriture ni d’allure. Même maigreur enfantine, même regard doux et triste, comme une manière de politesse, un masque délicat et fragile. Ne pas s’y fier. Pas trop. Ce tendre est un guerrier. « Vas-y, tu es Goldorak. Tu es Captain Majid. Tu es Sinbad,...
Catherine Simon
octobre 2024
Le Matricule des Anges n°257
L' Armée du salut
de Abdellah Taïa
2006
Dans son troisième roman ouvertement autobiographique, l’écrivain marocain Abdellah Taïa écrit son désir et son amour pour les hommes. À l’instar de l’écrivain marocain Rachid O., écrire, pour Abdellah Taïa, semble signifier la levée de toutes les censures. Dans son dernier roman dédié au père, tout commence par l’évocation de son enfance, dans le quartier de Hay Salam à Salé, sa ville natale près de Rabat. La maison modeste comporte trois pièces, une pour son père, une pour son grand-frère, et la dernière pour le reste de la famille : « mes six sœurs, Mustapha, ma mère et moi ». Dans ce décor exigu, la promiscuité des corps est inévitable et ne permet aucune échappatoire face aux manifestations de la sexualité de...
Sophie Deltin
juin 2006
Le Matricule des Anges n°74