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auteur Alejandra Pizarnik

Ouvrages chroniqués

Correspondance Paris - Buenos Aires 1961-1972
de André Pieyre de Mandiargues , Alejandra Pizarnik
2018
Entre une poétesse s’aventurant au plus ténébreux des instincts et un auteur sensible à la beauté terrible, l’échange épistolaire ne pouvait qu’être intense. Née près de Buenos Aires en 1936, dans une famille d’immigrants juifs de Galicie, Alejandra Pizarnik abandonna très vite ses études, ne voulant qu’écrire. Son premier recueil, publié à 19 ans, sera suivi de deux autres livres en 1956 et 1958. Cette période d’intense vie sociale et littéraire la conduira à venir vivre à Paris (1960-1964) où elle travaillera pour divers journaux, rencontrant Octavio Paz, Julio Cortázar et fréquentant Yves Bonnefoy, Henri Michaux et André Pieyre de Mandiargues. Malgré leur différence d’âge – elle a 24 ans, Mandiargues vient de dépasser la cinquantaine...
Richard Blin
novembre 2018
Le Matricule des Anges n°198
Correspondance avec Léon Ostrov
de Alejandra Pizarnik
2016
Entre 1955 et 1966, Alejandra Pizarnik correspond avec León Ostrov qui fut un temps son psychanalyste. Cet échange épistolaire relate notamment son séjour parisien. En regard du nombre de pages écrites par Alejandra Pizarnik (1936-1972), qu’il s’agisse de ses proses, de ses poésies et de ses journaux, ces vingt et une lettres paraissent bien peu. Pourtant, quelle densité ! À son ancien thérapeute, elle relate ses espoirs comme ses déceptions. Après avoir embarqué pour la France en mars 1960, elle écrit en septembre à León Ostrov : « je me suis jurée de travailler à en mourir et de ne jamais rentrer, ou si c’était le cas de rentrer forte et libre. » Elle multiplie les démarches pour trouver un emploi rémunéré et lui confie alors son désir fou de...
Emmanuelle Rodrigues
avril 2016
Le Matricule des Anges n°172
Oeuvre poétique
de Alejandra Pizarnik
2005
Septembre 1972 : Alejandra Pizarnik se suicide. Intense et fulgurante, son écriture n’aura jamais compensé un tenace mal de vivre. En avril 1972, Alejandra Pizarnik note fébrilement : « La mort se referme sur moi, elle est mon seul horizon ». Six mois plus tard, la menace est autrement réelle : « Je suis la nuit et nous avons perdu », écrit-elle cette fois, un tube de somnifères à portée de main. Ce sentiment de perdition a toujours présidé à sa vie. Le suicide du 25 septembre 72 n’est jamais que le point final d’une tentation longtemps repoussée. Perdue, Pizarnik l’a toujours été, prenant acte dans un poème au titre explicite En l’honneur d’une perdue de la « certitude d’être pour toujours de trop dans le lieu où...
Anthony Dufraisse
février 2006
Le Matricule des Anges n°70