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auteur Charles Racine

Ouvrages chroniqués

Poésie ne peut finir
de Charles Racine
2018
Le Troisième et ultime volet des écrits du poète suisse est une plongée insomniaque, le dernier viatique raturé d’une douleur âpre et réfractaire. Poésie ne peut finir rassemble les deux dernières décennies (1970-94) d’écriture de Charles Racine, disparu en 1995, après une reconnaissance certaine, certes restreinte, de quelques rares lecteurs (dont Jacques Dupin, Martine Broda et Jean Daive). Frédéric Marteau, qui en est l’éditeur chez Grèges, parle de « mouvements successifs contradictoires : une percée (les années soixante-dix) et un retrait (les années quatre-vingt)  ». Un retrait « qui cache une inquiétude ou une réticence, mais aussi une extrême exigence, [qui] va accentuer la tendance au repli (…) et venir contrarier toute...
Emmanuel Laugier
février 2018
Le Matricule des Anges n°190
Y a-t-il lieu d’écrire ?
de Charles Racine
2016
Nouvelle œuvre posthume de Charles Racine, Y a-t-il lieu d’écrire ? s’acharne sur la contradiction de sa question et la soulève comme une véritable planche de vie. Jacques Dupin, qui fut l’éditeur du premier livre de Charles Racine chez Maeght (Le Sujet est la clairière de son corps, 1975), ne se trompait pas en rappelant que la poésie de Charles Racine ressemblait à une « friche entrouverte par la parole et le couteau, une parole merveilleusement ébréchée, un couteau tourné contre soi ». L’homme fut en effet rongé par les deux côtés d’une corde lasse, d’abord par celle de la disparition tragique de sa mère (que l’on retrouva pendue) et par une rage pugnace à brûler celle qui l’aurait attachée à toute mémoire venue de son père, dont il refusa autant...
Emmanuel Laugier
mars 2016
Le Matricule des Anges n°171
Ciel étonné
de Charles Racine
Le poète Charles Racine, disparu à 62 ans, laisse une œuvre fulgurante. Ciel étonné rassemble la plupart de ses poèmes : une découverte. Charles Racine, né en 1927 à Zurich, savait les mots traîtres, puisqu’il sut aller avec eux jusqu’au bout de sa vérité. Traîtres ainsi le furent-ils en ne sauvant pas l’homme de la folie de sa parole, l’amenant au fil de sa vie à s’enfermer de plus en plus dans la solitude, vivant reclus et de rien dans cette Suisse alémanique. Charles Racine s’égarait dans les mots, allait là où on ignore ce qu’ils produisent : « si je m’égare,/ c’est pour prendre une rupture dans mes bras. » Aussi, il choisit la langue et le nom de sa mère (couturière suisse romande) contre l’allemand paternel. Et c’est...
Emmanuel Laugier
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24