La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Félix Fénéon

A propos

Lignes coupantes Figure tutélaire des intellectuels anarchistes fin-de-siècle, Félix Fénéon fut aussi créatif que peu disert. Ses faits divers à la mode haïkaï sont de puissantes ellipses de la subversion. Parce que la chronique a été tenue en piètre estime, on a longtemps cru négligeable l’activité de certains créateurs. Et parce que leurs « œuvres complètes » sont maigres, voire impalpables, on a cru malin de les considérer comme des « artistes sans œuvre »… alors que l’on avait disqualifié depuis lurette les faiseurs de sagas kilométriques à la Georges Duhamel. Ce postulat myope n’entérine que les arbitraires d’un temps : de fait, non, le roman n’est pas un mode majeur qui tiendrait dans l’ombre des formes mineures telles que le haïkaï ou la nouvelle. Jack Kerouac haïjin et D. H....
janvier 2010
Le Matricule des Anges n°109

Ouvrage chroniqué

Nouvelles en trois lignes
de Félix Fénéon
2019
Un classique du laconisme en littérature, par l’un des auteurs les plus discrets et les plus influents des lettres fin-de-siècle. Celui qui silence » disait Alfred Jarry de Félix Fénéon dans son Almanach illustré du Père Ubu et, certes, on ne lui donnera pas tort. D’abord parce qu’à de rares exceptions près – dont ces Nouvelles en trois lignes – son œuvre reste encore largement inaccessible. Éclatée, dispersée en fragments innombrables, elle fut surtout composée d’articles et d’interventions diverses et parfois anonymes dans une foule de revues et de journaux dont il lui arriva d’avoir la responsabilité (La Revue blanche, L’En-dehors de Zo d’Axa pendant l’exil de ce dernier…) Ni poète, ni romancier, il fut critique...
Yann Fastier
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205