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auteur Guy Viarre

Ouvrages chroniqués

June
de Guy Viarre
2007
Les deux livres posthumes de Guy Viarre disent l’urgence de la fin, pour éloigner la douleur de n’être que soi et presque rien. Bouleversant. Guy Viarre écrivait dans l’effarement violent de la langue, comme si elle était d’emblée, pour lui, l’expérience de la rupture, le report d’une folie où tourne l’irréparable. Les laisses en vers qui constituent les livres rassemblant Tautologie une, cernent avec obsession et lucidité un dehors qui va trop vite, selon les mots de Büchner. L’époque, le dehors, et en somme l’Histoire, les derniers vers de fragments retrouvés de Museau mis, le deuxième texte du volume, les nomment chacun, « dans le dédommagement impossible dans l’illisible vision de cela ». Les poèmes de Guy Viarre sont...
Emmanuel Laugier
juillet 2007
Le Matricule des Anges n°85
Tautologie une et autres textes
de Guy Viarre
2007
Les deux livres posthumes de Guy Viarre disent l’urgence de la fin, pour éloigner la douleur de n’être que soi et presque rien. Bouleversant. Guy Viarre écrivait dans l’effarement violent de la langue, comme si elle était d’emblée, pour lui, l’expérience de la rupture, le report d’une folie où tourne l’irréparable. Les laisses en vers qui constituent les livres rassemblant Tautologie une, cernent avec obsession et lucidité un dehors qui va trop vite, selon les mots de Büchner. L’époque, le dehors, et en somme l’Histoire, les derniers vers de fragments retrouvés de Museau mis, le deuxième texte du volume, les nomment chacun, « dans le dédommagement impossible dans l’illisible vision de cela ». Les poèmes de Guy Viarre sont...
Emmanuel Laugier
juillet 2007
Le Matricule des Anges n°85
Don’t call me worthy
de Guy Viarre
La certitude brutale, soudaine, que celle qui partage votre vie vous trompe, et c’est toute une relation au monde et aux autres qui se trouve brisée. À ce qui vient d’être ainsi désenchanté, le narrateur va opposer l’élan nihiliste d’une parole en proie à l’égarement, le manège d’une voix qui, pour résister à la montée de la nuit, va renvoyer chacun à sa propre folie. Au cœur d’un présent disgracié se croisent et se recroisent -sur un mode mi-comique, mi-tragique- tous les paradoxes du « conjoint » et du « séparé », du doute et du cauchemar, de la détresse et du sarcasme. Une exigence de...
Richard Blin
septembre 2002
Le Matricule des Anges n°40