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auteur Jacques Lébre

Ouvrages chroniqués

Lumineux comme des pans d’iceberg avec des parts de nous-mêmes
de Jacques Lébre
1994
Postier de son état, Jacques lèbre avait pris l’habitude de se donner à lire dans les revues. Aujourd’hui deux éditeurs récompensent son talent. D’un côté, la mièvrerie, l’impossible pose du poète rêvassant, fleur à la boutonnière, lyre sous le bras ; l’amour, les oiseaux, le printemps léger si léger que le livre s’envole dans l’oubli. De l’autre, le mur opaque, la tentation de se construire avec des mots un miroir où nous, vampires dans l’univers si pur du poète, nous ne nous retrouvons pas. La guimauve d’un côté, le narcissisme minimaliste de l’autre. Entre les deux, comme une passerelle, la poésie de Jacques Lèbre. On aurait en effet tout à craindre d’une poésie qui se nourrit de « rose fragile », d’ « amour », ou de « petit...
Thierry Guichard
avril 1994
Le Matricule des Anges n°8
Face au Cerisier
de Jacques Lébre
1994
Postier de son état, Jacques lèbre avait pris l’habitude de se donner à lire dans les revues. Aujourd’hui deux éditeurs récompensent son talent. D’un côté, la mièvrerie, l’impossible pose du poète rêvassant, fleur à la boutonnière, lyre sous le bras ; l’amour, les oiseaux, le printemps léger si léger que le livre s’envole dans l’oubli. De l’autre, le mur opaque, la tentation de se construire avec des mots un miroir où nous, vampires dans l’univers si pur du poète, nous ne nous retrouvons pas. La guimauve d’un côté, le narcissisme minimaliste de l’autre. Entre les deux, comme une passerelle, la poésie de Jacques Lèbre. On aurait en effet tout à craindre d’une poésie qui se nourrit de « rose fragile », d’ « amour », ou de « petit...
Thierry Guichard
avril 1994
Le Matricule des Anges n°8