La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Lucette Finas

Ouvrages chroniqués

Parlez-moi de vous !
de Lucette Finas
2003
Dans un livre inspiré par la demande d’un éditeur, Lucette Finas fait revivre son enfance dans le Grenoble ouvrier d’avant-guerre. Des promesses de sincérité aux résonances bibliques de Jean-Jacques Rousseau jusqu’aux manières futées et parfois tonitruantes de l’autofiction, l’autobiographie moderne témoigne des efforts accomplis par les écrivains pour mettre en scène leur vérité. Comme le suggère le titre de ce récit, Lucette Finas dont, en 2002, les éditions Farrago ont réédité L’Échec, son premier roman se plie aux lois du genre sous une injonction amicale : « Parlez-moi de vous, c’est cela qui m’intéresse », lui dit « l’Éditeur », comme si cela allait de soi. « Vous vous cachez derrière les faits, vous cachez vos...
Jean Laurenti
janvier 2004
Le Matricule des Anges n°49
L' Échec
de Lucette Finas
C’est à un exercice à haut risque que Lucette Finas -auteur d’une dizaine de romans et d’essais consacrés notamment à Bataille et Mallarmé- se livre avec cet ouvrage publié une première fois en 1958 : évoquer la plaie béante du génocide des juifs sur le mode romanesque et de surcroît comique. Le récit, composé à la première personne, est porté par Armand Navicel, un être naïf et cependant d’une radicale lucidité : il sait que derrière certains mots gît un réel terrifiant. En lui lançant de façon faussement incidente qu’au fond elle « n’aime pas les juifs », Gilberte, sa femme va...
Jean Laurenti
mars 2003
Le Matricule des Anges n°43