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auteur Maylis de Kerangal

A propos

Prise d'élan Fille d’un marin au long cours, Maylis de Kerangal semble assoiffée d’explorations. Aussi bien dans le monde réel que dans l’écriture, celle-ci lui offrant une cartographie de tous les possibles. Faisant l’apprentissage de la littérature en écrivant, la romancière a trouvé le bon vent. Depuis la parution de Corniche Kennedy, il y a deux ans, son nom s’inscrit au programme de nombreux festivals ou rencontres littéraires. Maylis de Kerangal y apporte le témoignage heureux d’une activité – l’écriture, la littérature – dont l’exploration ne cesse de l’enthousiasmer. Publiée pour la première fois (en tant que romancière), il y a tout juste dix ans, son parcours romanesque ressemble à un jeu d’arcades où chaque parution symboliserait le passage à un niveau supérieur. Accompagnée depuis le début par le même éditeur (Verticales) et rejointe en cours de partie par ses acolytes...
octobre 2010
Le Matricule des Anges n°117

Chemins de la liberté

Venue à la littérature par la voie classique du roman à intrigue, Maylis de Kerangal s’est dépouillée de livre en livre des codes traditionnels de la narration qui lui servaient de carcan rigide. Pour contourner le désir autobiographique, mais surtout pour trouver une phrase capable de rassembler en elle tous les bruissements du monde. Dans la petite chambre de bonne où elle écrit, le lit sert de plan de travail : s’y étalent des feuilles de papier, ce qu’on imagine être de la documentation, des livres. Sur la table de travail, le désordre semble bien organisé autour de l’ordinateur. Au-dessus de lui, scotchée au mur, la citation manuscrite de Borges qui ouvre Naissance d’un pont : « Mais tout comme les mers trament...
octobre 2010
Le Matricule des Anges n°117

Écriture en chantier

Le nouveau roman de Maylis de Kerangal fonctionne comme l’illustration de son art poétique. Le maire de la ville de Coca, cité imaginaire qui emprunte son décor à la Californie, sa forêt à l’Amérique latine et son climat au nord du continent, revient d’un voyage à Dubaï avec le désir de marquer sa cité de son empreinte. Pour désenclaver Coca tout autant que dresser un nouveau paysage, il...
octobre 2010
Le Matricule des Anges n°117

Ouvrages chroniqués

Réparer les vivants
de Maylis de Kerangal
2014
Dans Naissance d’un pont, Maylis de Kerangal s’intéressait au chantier d’un pont ; dans un nouveau récit haletant, Réparer les vivants, elle retrace l’élaboration – elle aussi collective – d’une greffe, et fait œuvre. Vous partez prélever à l’hôpital du Havre. C’est un cœur, c’est maintenant. » Entre le corps de Simon Limbres, 20 ans, et celui de Claire Méjan, la cinquantaine, il y a la distance qui sépare Le Havre de Paris, la mer de la ville, la fin de l’adolescence du début de la vieillesse. De la mort du premier dépend la survie de la deuxième. C’est sur ce fil ténu qui pourrait servir à tisser aussi bien une mauvaise série à suspense qu’un mélodrame à usage et émotion uniques, que Maylis de Kerangal bâtit un texte d’une très grande force narrative et psychologique. À peine nous a-t-elle présenté...
janvier 2014
Le Matricule des Anges n°149
Un monde à portée de main
de Maylis de Kerangal
2018
Maylis de Kerangal nous ouvre de nouveaux chantiers, ceux d’une jeune peintre en décor. Plongée émerveillée dans un univers en trompe-l’œil, de Bruxelles à Lascaux. Paula Karst, honneur à toi qui es de retour, décris tes conquêtes, raconte tes faits d’armes ! » Apprendre à imiter les reliefs, les textures et les couleurs, ceux du bois, de la pierre, des marbres et à désarçonner le regard du spectateur : voilà la bien peu commune aventure de Paula Karst, devenue reine du trompe-l’œil. Par rapport à ses précédents romans, Maylis de Kerangal semble prendre la tangente. D’abord, elle délaisse la narration des entreprises collectives (les étapes d’une transplantation cardiaque dans le très acclamé Réparer les vivants, celles de la construction d’un pont...
Chloé Brendlé
septembre 2018
Le Matricule des Anges n°196
À ce stade de la nuit
de Maylis de Kerangal
2015
Maylis de Kerangal livre un court et vibrant texte sur Lampedusa – le drame, l’île, le nom. Un témoignage à voix basse. Lampedusa. Plus encore qu’un nom commun, un nom propre sédimente l’imaginaire, l’expérience, les affects. Lampedusa. Lumière, méduse. Promesse et naufrage. C’est de ce nom qu’a choisi de partir Maylis de Kerangal pour déployer un espace qui paraît pourtant saturé. Comment rendre visible un lieu qu’on ne veut pas voir, ou qu’on ne sait plus voir ? « Je me dis parfois qu’écrire c’est instaurer un paysage. » À ce stade de la nuit est tout sauf un tombeau. Une échappée dans le décor, d’abord : la narratrice qui entend « Lampedusa » à la radio une certaine nuit du 3 octobre 2013 pense en...
Chloé Brendlé
novembre 2015
Le Matricule des Anges n°168
Corniche Kennedy
de Maylis de Kerangal
2008
Quatrième livre de Maylis de Kerangal, Corniche Kennedy est un récit poétique et dense sur le vertige de l’adolescence. Les skateurs appellent les lieux plus ou moins insolites et défendus qu’ils réquisitionnent pour s’adonner à leur passion les « spots ». Dans Corniche Kennedy, Le Lieu, « The Place To Be », est une corniche en front de mer squattée par des adolescents : « C’est là que ça se passe et c’est là que nous sommes. » Une bande de « p’tits cons » qui ne sont pas majeurs mais qui ont déjà des envies de refaire et surtout de défaire le monde, a élu domicile à la « Plate » : un plateau de terre et trois rochers qui font office de « plongeoirs à frime », les deux derniers baptisés avec orgueil et...
Chloé Brendlé
juillet 2010
Le Matricule des Anges n°115