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auteur Mika Biermann

A propos

Enfant de bohème Entre l’Allemagne et la Provence, la littérature et la peinture, Mika Biermann s’est taillé un parcours d’une liberté joyeuse. Ses livres en portent l’éclat et la fraîcheur comme une évidence. Il est des écrivains dont le nom s’échange aux porches des librairies dans une sorte d’enthousiasme fiévreux qui voudrait que l’interlocuteur auquel on offre ce sésame se précipite illico sur les livres du susnommé. D’évidence Mika Biermann en fait partie. Depuis la parution en 2013 de son roman Un blanc qui évoque une tragicomique expédition en Antarctique, les livres du plus marseillais des Allemands (ou l’inverse) sont guettés par quelques centaines de lecteurs qui saluent l’inventivité décomplexée d’un écrivain dont les romans surprennent à chaque fois. L’homme est un conteur. Pas...
février 2020
Le Matricule des Anges n°210

Ecce homo

Dans son nouveau livre, Mika Biermann fait un pas de côté de la ligne qu’il s’était fixée. En s’attachant à dresser un portrait de Paul Cézanne, l’écrivain ancre son roman dans un espace biographique qui détonne par rapport à l’imaginaire débridé qui dirigeait ses livres précédents. Il va même plus loin : il défait l’homme Cézanne de l’icône que l’hagiographie a fini par figer. Le Cézanne de...
février 2020
Le Matricule des Anges n°210

L’ivresse de la fiction

Plus enclin à plaisanter qu’à philosopher sur sa propre œuvre, l’écrivain marseillais esquisse toutefois un art littéraire qui puise dans le plaisir sa raison d’être. Réjouissant. Ne comptez pas sur Mika Biermann pour entonner la complainte de l’artiste qui tire de ses souffrances l’or d’une œuvre rédemptrice. L’écriture, à l’entendre, est avant tout un plaisir qu’il espère contagieux. Mais on n’est pas obligé non plus de prendre pour argent comptant la désinvolture avec laquelle il parle de son travail. Il suffit de l’orienter vers la peinture pour voir à quel point...
février 2020
Le Matricule des Anges n°210

Ouvrages chroniqués

Roi.
de Mika Biermann
2017
Avec un roman en forme de péplum où la langue est le grand artificier d’un Technicolor aux reflets trompeurs, Mika Biermann a écrit son livre le plus abouti. Elle est belle la mappemonde », s’exclame vers la fin du livre le narrateur de Roi., sixième roman de Mika Biermann. Un narrateur à l’omniscience joueuse pour qui l’Antiquité est comme une carte étendue qu’il aime plier, déplier et replier à sa guise jusqu’à en faire une sorte d’origami. Un narrateur qui, dès lors, en sait trop, puisqu’il regarde ce monde quelque deux mille ans plus tard (ce qui lui permet de belles sorties de route). Et c’est bien pour cela qu’il raconte car, paradoxalement, cette distance permet qu’aucun détail ne lui échappe. Et les détails, ici, importent autant que...
Guillaume Contré
septembre 2017
Le Matricule des Anges n°186
Sangs
de Mika Biermann
2017
L’imaginaire cinématographique américain est l’occasion pour Mika Biermann de construire un bref roman choral En machine infernale. La famille est un cauchemar permanent dont on peut rire (souvent jaune), surtout si elle est américaine. Un véritable nid à traumas qu’on se refile de père en fils. L’occasion de la faire tourner en bourrique est alors trop belle, encore faut-il que le mouvement giratoire possède une certaine élégance et ne trébuche pas sur les clichés. Les sagas familiales, d’autre part (et ce livre, à sa façon, en est une), ont une fâcheuse tendance à donner lieu à des livres indigestes d’au moins 600 pages. Mais elles peuvent très bien baisser en calories et n’en faire que 150, lorsqu’on les confie à...
Guillaume Contré
avril 2017
Le Matricule des Anges n°182
Booming
de Mika Biermann
2015
Avec l’humour et l’assurance tranquille d’un narrateur né, Mika Biermann s’empare du western pour multiplier les possibles de la fiction. Le western a-t-il de beaux restes ? Pas sûr que Mika Biermann s’en préoccupe. Les restes – beaux ou laids – d’un genre où le cliché fait loi (à cause peut-être d’un certain Leone, qui dès les années 60 l’avait converti en parodie), il les cueille en l’état d’un air ravi pour monter sur si douteux matériau l’édifice de son Booming. « Une porte s’ouvre sur le désert » et le lecteur se retrouve face à un roman d’aventures au Far West qui se fait fort de ne jamais retomber sur le pied attendu. « On aura tout vu » est-il ensuite annoncé ; non, « presque tout », s’empresse-t-on d’ajouter. Le...
Guillaume Contré
septembre 2015
Le Matricule des Anges n°166