auteur Paul Léautaud
Ouvrages chroniqués
Correspondance 1
de
Paul Léautaud
2001
Qu’il s’agisse de Léautaud (1872-1956, qui doit l’essentiel de sa notoriété à son gigantesque Journal littéraire) ou d’un écrivain moins enclin à la littérature de l’aveu, la publication d’une correspondance pose invariablement le problème de la quantité : convient-il de présenter un choix de lettres, quitte à frustrer ceux qui aspirent à tout lire, ou donner l’intégralité, quitte à lasser ceux qui se contenteraient des meilleures pièces ? Ce premier volume (deux autres restent à venir !) présente peu d’intérêt, même si l’on y croise quelques grands noms (Valéry, Gide). Tout juste...
Correspondance 2
de
Paul Léautaud
2001
Les gourmets le savent : la fréquentation de Paul Léautaud (1872-1956) est un plaisir surfin. L’ami des chats et des petites femmes était un rude gaillard, un bel esprit, une herbe folle dans le jardin à la française des belles-lettres. D’où sa réputation d’atrabilaire et de vieux cochon, de langue de vipère et d’érotomane tordu. La réédition de sa correspondance générale démonte cette figure en nous expédiant à l’époque du billet et du petit bleu.
Boutique oblige, le secrétaire du Mercure de France Léautaud fut un vaillant praticien de l’épistole. Publiées initialement par sa maîtresse...
Journal littéraire
de
Paul Léautaud
2013
Une sélection du Journal de Léautaud (1872-1956), que l’on surnomma le concierge des lettres. Passionnante.
Y aura-t-il quelqu’un pour se souvenir que Paul Léautaud fut à deux doigts d’emporter le prix Goncourt en 1903 avec Le Petit Ami, le premier volume qui parut sous son nom ? C’est peu probable, et Léautaud n’y est pas pour rien, puisqu’il a tout fait de son vivant pour devoir sa notoriété posthume à son Journal littéraire, qu’il tint pendant soixante-trois ans (de 1893 à 1956), et que le Mercure de France publia en dix-neuf volumes. Un monument de près de 10 000 pages, qui est aux lettres françaises ce que le Journal d’Amiel, avec ses 17 000 pages, est à la littérature suisse.
Afin de...

