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auteur Shusha Guppy

Ouvrages chroniqués

Un jardin à Téhéran
de Shusha Guppy
Le velours d’un pétale de rose, la fragrance du jasmin ou le chant d’un rossignol… Dans le plus beau chapitre de son roman, paru en 1988 en Angleterre, Shusha Guppy célèbre la sereine beauté d’un Eden englouti par les soubresauts de l’Histoire. Et le pays qu’elle exhume des décombres de la Révolution de 1979 a la douce amertume d’un paradis perdu. Au détour des pages de l’album de famille, l’écrivain nous entraîne dans les ruelles du Téhéran d’autrefois. Epoque de tolérance, de raffinement et de culture où la barbe des Mollahs évoquait davantage l’Islam de la sagesse que celui, dévoyé, de...
Maïa Bouteillet
février 1996
Le Matricule des Anges n°15
A girl in Paris
de Shusha Guppy
Shusha Guppy fut amie de Jacques Prévert, et il aurait souhaité la voir plus souvent. Shusha Guppy a refusé un rendez-vous à Albert Camus et s’est fait draguer par Sydney Bechet sur les Champs-Élysées. Shusha Guppy a failli chanter à l’Écluse avant Barbara. Shusha Guppy préfère l’écriture d’Albert Cossery à « l’incontinence verbale, l’obscénité, la misogynie, et la solennité pompeuse » d’Henry Miller. Shusha Guppy pense que certains passages de L’Être et le Néant sont « abscons au point de ne vouloir rien dire » et ont « peut-être » été écrits « sous l’influence de la drogue »....
Haydée Sabéran
mars 1997
Le Matricule des Anges n°19