La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Alain Jouffroy

Ouvrages chroniqués

Vies (précédé de) Les Mots et moi
de Alain Jouffroy
2003
À bientôt soixante-quinze ans, Alain Jouffroy continue à planter sa tente dans le feu des mots. Un style, un tempérament, un caractère à connaître. Disciple de Breton autant que dissident par instinct, Alain Jouffroy est de ceux qui osent vivre la tête haute leur individualisme révolutionnaire. Qui le disent et le revendiquent. Prônant le pragmatisme, rejetant le ressentiment comme le « blablabla du populisme », et utilisant l’écriture comme la plus radicale des objections de conscience, il mène combat contre tous les principes de mépris, de profit, de tuerie. Parce que « voir que le noir est noir ne suffit pas à ouvrir l’éclaircie », parce que « les trois monothéismes sont de tristes échoppes », il écrit pour désimbécilliser la vie,...
Richard Blin
juillet 2003
Le Matricule des Anges n°45
Stanislas Rodanski, une folie volontaire
de Alain Jouffroy
2002
Surréaliste en dérive perpétuelle d’identité, poète des abîmes, fiancé de l’Absolu et adepte du ratage sublime, tel fut Stanislas Rodanski (1927-1981). Un poète maudit à redécouvrir. Il était de ceux pour qui la poésie n’est pas un moyen d’expression mais un mode de connaissance. La poésie, Stanislas Rodanski ne la conçoit qu’en termes d’impossible, de mystère toujours en avance sur les mots, de déroute qui enchante. C’est ce défi hautainement dressé, cette expérience des plus nues et des plus fortes dont essaie de rendre compte Alain Jouffroy. Texte émouvant parce que Rodanski et lui furent, dans les années 1947-48, amis et complices au point de partager la même chambre et les activités du groupe surréaliste que Breton venait de reformer autour de lui. « Nous vivions...
Richard Blin
novembre 2002
Le Matricule des Anges n°41