La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Catherine Rey

Ouvrages chroniqués

Ce que racontait Jones
de Catherine Rey
2003
Le cirque comme spectacle de la déchéance. Catherine Rey délivre l’histoire australienne d’une famille à la dérive. Un conte civilisateur. Vivre en Australie donne à Catherine Rey le sens des grands espaces et la notion des sombres déchéances. L’histoire de la famille Nagalingam, des artistes de cirque, a en effet de quoi faire frémir. Samuel Aaron Jones del Peissis, le narrateur-conteur ne s’y trompe pas et avertit le passant : « Venez écouter la terrifiante histoire dont on parlera longtemps après qu’elle sera advenue ». Catherine Rey, auteur du remarqué Lucy comme les chiens (Le Temps qu’il fait, 2001), joue de cette ambiguïté entre roman à lire et harangue à écouter religieusement : le lecteur s’installe dans ce récit...
Franck Mannoni
octobre 2003
Le Matricule des Anges n°47
Les Jours Heureux
de Catherine Rey
La quarantaine est pour Camille un passage difficile dans sa vie désœuvrée et feutrée de bourgeoise parisienne sans enfants, mais avec un mari indifférent. Vincent, étudiant, jeune et beau, va ranimer cette femme trop tôt éteinte aux passions…« Leurs yeux se rencontrèrent » : le motif est de Flaubert (L’éducation Sentimentale), et il est magnifique, même s’il se situe dans un champ romanesque totalement balisé. Catherine Rey part ainsi de cet éblouissement de la « rencontre » pour lancer son héroïne dans une longue errance dans l’incertitude des sentiments, l’attisement des désirs...
Michèle Weinberger
juin 1995
Le Matricule des Anges n°12
Eloge de l’oubli
de Catherine Rey
1996
Elle était petite, très petite et très simple. Elle n’avait pas d’entrée, encore moins de hall, pas d’escalier non plus. En deux pas le visiteur plongeait dans nos vies, et d’un seul coup d’œil il pouvait embrasser notre univers". De pièce en pièce, la narratrice réveille le souvenir d’une enfance regrettée, l’histoire et la disparition de grands-parents qui ont si tendrement veillé sur elle. Un passé simple à l’odeur de terroir, fait de rites immuables. L’heure du conte après le repas frugal du soir, le jour de l’argenterie, le jour des conserves, le labeur quotidien dans les sillons du...
Maïa Bouteillet
décembre 1996
Le Matricule des Anges n°18