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auteur Charles Pennequin

Ouvrages chroniqués

Les Exozomes
de Charles Pennequin
2016
Un nouveau romancier imbu de sa personne, une fiancée énamourée, un chefaillon peu scrupuleux et un crabe : voici quelques-uns des personnages qui peuplent la soirée improvisée par le narrateur et ses amis en l’honneur de « la mort de quelque chose ». Une fête triste et alcoolisée, au cours de laquelle apparaissent brièvement Lacan et Lautréamont, et où il est question d’amour, « cette petite graine qui pousse dans le cœur », et de béton, car « le béton, c’est bon ». En effet, depuis l’invasion des cloportes, il est primordial de se protéger des inconnus (exozomes, exogens, exozautres) à...
Camille Cloarec
avril 2016
Le Matricule des Anges n°172
Je me jette (livre + 1 DVD) Illustration(s) de Pascal Doury
de Charles Pennequin
2004
Des gros mots pleins la bouche, Charles Pennequin jette le bébé avec l’eau du bain. Se jeter, cher Charles Pennequin, se jeter, soi, dans le sentiment de soi comme ordure, comme excrément, si écrire = se jeter = vomir = se jeter dans cette dépréciation, cette abjection revendiquée, se jeter parce que naître, parce qu’être vivant selon vous, c’est être « dans la merde », n’écrire que dans ce mouvement de la déjection, n’être soi que jeté, comment cela peut-il finir autrement qu’en s’écrasant ? Se faire jeter ? Se jeter, comme vous le faites dans je me jette, se précipiter contre un mur, celui du langage, celui de l’identité, s’éjecter dans l’air comme on vient au jour,...
Xavier Person
avril 2005
Le Matricule des Anges n°62
Bibi
de Charles Pennequin
2002
Dans la conversation courante, « c’est bibi » est une manière de dire « c’est moi ». Bibi correspondrait à un « je » dont on fait peu cas, celui sur qui ça tombe, fatalement. La fatalité est, depuis que Charles Pennequin publie des livres, un thème très récurrent à son univers. « Je suis la preuve vivante que je ne vis pas. » Ainsi commence bibi. Non pas contre tout espoir, car si ce livre s’apparente d’abord à la dénonciation du grand malentendu existentiel, sa vigueur est celle d’un cri. Dans le sillage de Dedans (Al Dante,1999), qui disait avec la même violence rentrée, la relation...
Marie-Laure Picot
mars 2002
Le Matricule des Anges n°38
Dedans
de Charles Pennequin
Livre d’introspection radicale, Dedans fait dans la langue un vertige où se perdre et se retrouver. Une profération captivante. Peut-on écrire dedans, dans l’intérieur de soi ? Dans l’opacité de ce qui n’a pas clair visage. Dans les dédales d’une intériorité sans contours et sans formes, dans ce qu’on ne sait pas de soi-même, qui toujours se dérobe, matière première, brute, malléable. Matière plastique. Écrivant, Charles Pennequin trace à l’intérieur de lui-même un chemin spiralé, vacillant. Livre hybride, constitué comme une sorte de morphing de soi saisi au quotidien d’une rêverie légèrement hallucinée, Dedans évoque plus le monologue de théâtre que le texte de poésie, mais un monologue disjoncté, haletant,...
Xavier Person
mars 2000
Le Matricule des Anges n°30
Le Père ce matin
de Charles Pennequin
Avec Ça va chauffer, Charles Pennequin signe son deuxième recueil de poésie. C’est, comme on l’imagine,au père géniteur que le rejeton dédiait son premier livre : Le Père ce matin. (Carte Blanche, 1997). Un recueil d’une trentaine de pages qui, dans la mêlée des publications de poésie contemporaine, laissait un goût de « reviens-y » du point de vue strictement littéraire et un autre de « surtout pas ! » quant à l’univers dans lequel cette poésie prenait forme : « Père ancien sa lie/ me berce le corps / gris lait la nuit, poisse son temps/ à descendre/ pour aller pisser » C’est au fantôme...
Marie-Laure Picot
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24
Ca va chauffer
de Charles Pennequin
Avec Ça va chauffer, Charles Pennequin signe son deuxième recueil de poésie. C’est, comme on l’imagine,au père géniteur que le rejeton dédiait son premier livre : Le Père ce matin. (Carte Blanche, 1997). Un recueil d’une trentaine de pages qui, dans la mêlée des publications de poésie contemporaine, laissait un goût de « reviens-y » du point de vue strictement littéraire et un autre de « surtout pas ! » quant à l’univers dans lequel cette poésie prenait forme : « Père ancien sa lie/ me berce le corps / gris lait la nuit, poisse son temps/ à descendre/ pour aller pisser » C’est au fantôme...
Marie-Laure Picot
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24