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auteur Gaëlle Obiégly

A propos

La petite fabrique de la parole Dans son deuxième livre, Gaëlle Obiégly entre en force sur le territoire de sa parole. Après le mensonge vient l’aveu. Le Vingt et un août est un texte explosif sur la nécessité de dire. C’est également la révélation d’une nouvelle voix. On lit des dizaines de livres sans enthousiasme, des livres à ficelles, où personne ne parle. On cherche une voix. On est sur le point de renoncer et on trouve finalement ce qu’on n’espérait plus. C’est normal. Le propre de la littérature est de se tenir où on ne l’attend pas. Dans Le Vingt et un août, une voix advient, une voix où résonne encore une sorte de violence enfantine, qui rend ce livre bouleversant, organique et précieux. « Crevé, tout mort, mon ballon, comme de la peau qui pèle. » Il y a quelqu’un derrière ces lignes, une parole devenue plus que nécessaire. C’est d’ailleurs...
mars 2002
Le Matricule des Anges n°38

Ouvrages chroniqués

Une Chose sérieuse
de Gaëlle Obiégly
2018
Une communauté de déboutés de la société se prépare à « la catastrophe » qui vient. L’occasion pour Gaëlle Obiégly de composer un texte facétieux et résolument indompté. Une résistance par le sauvage. Curieux, que la chose sérieuse soit si drôle. C’est d’abord ce que l’on se dit, en lisant le nouveau livre de Gaëlle Obiégly : tiens donc, c’est curieux. Et puis : c’est drôle. Ce n’est pas un livre drôle, entendons-nous, mais c’est tout de même un drôle de livre. Qui se présente sous la forme du monologue déviant de Daniel, 37 ans, enrôlé ou recueilli, c’est selon, dans une communauté survivaliste financée, et donc dirigée, par une certaine madame Chambray, riche mécène avide de reconnaissance et vaguement dominatrice. De l’homme, elle exige qu’il écrive sa biographie, c’est-à-dire...
Blandine Rinkel
janvier 2019
Le Matricule des Anges n°199
N’être personne
de Gaëlle Obiégly
2017
Une femme ausculte des souvenirs infimes et des projections microscopiques. Un beau livre de Gaëlle Obiégly sur l’infini du minuscule. Une hôtesse d’accueil reste enfermée trois jours dans les W.-C. de son entreprise avec un stylo à bille et du papier toilette – que se passe-t-il ? Ce qui ressemble au début d’une blague est en réalité le point de départ du livre facétieux et touchant de Gaëlle Obiégly, N’être personne, mémoires d’une femme au lyrisme discret, cloîtrée « dans sa boîte, seule, pendant un week-end  ». Les puristes de l’histoire et des personnages seront sans doute décontenancés face à celles et ceux de Gaëlle : ils ont la fixité d’un coq-à-l’âne. Pas de trame dans ce livre ; pour toute continuité, des...
Blandine Rinkel
février 2017
Le Matricule des Anges n°180
Gens de Beauce
de Gaëlle Obiégly
2003
Gaëlle Obiégly s’attache à recueillir la pulpe même de la vie d’une femme. Un livre à nu, poétique et essentiel. Certains romans sont si intimes, parfois. On sait qu’on aura des difficultés à s’y faire une place de lecteur. On décide tout de même d’y pénétrer, en prêtant une attention particulière à chaque phrase au début, comme s’il s’agissait de poésie. Tout cela parce que pour rien au monde, on accepterait de rester en carafe à la surface, sans parvenir à entrer au centre d’un univers si singulier. On ne regrette pas d’entrer sur la pointe des pieds dans Gens de Beauce. Le troisième texte de Gaëlle Obiégly raconte la vie de Jeanne M. « née en 1950 dans une petite ville des environs de Paris » et...
Benoît Broyart
octobre 2003
Le Matricule des Anges n°47
Petite figurine en biscuit qui tourne sur elle-même dans sa boîte à musique
de Gaëlle Obiégly
Gaëlle Obiégly dresse le portrait en creux d’une jeune femme qui épie le monde et elle-même, perdue dans une solitude qu’elle se doit d’habiter. Elle s’appelle Gala. Elle écrit depuis les taches d’ombres qui sommeillent au creux des rêves d’après-midi. Elle se raconte, lâche par hasard son prénom au détour d’une phrase, page 28, et s’escamote la page suivante ; le livre n’existe pas encore, elle ne l’anticipe pas, l’écriture est là, une évidence, un exutoire pour une douleur indomptable. Un long monologue, un ressassement, des fragments volés, une courte vie en confettis oubliée sur le papier à lettres d’une chambre d’hôtel ou soigneusement consignée dans un petit carnet de route. Qui est Gala ? D’elle, jusqu’au bout, on ignorera...
Anne Riera
mars 2000
Le Matricule des Anges n°30