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auteur Jacques Serena

A propos

Ne pas crever au contraire Elle me parlait, assise par terre, accoudée à son lit de camp, et je me demandais si elle avait souvent quelqu’un qui restait à l’écouter. Elle se souvenait d’avoir durant tout un été plié et déplié des chaises sur la presqu’île du Brusc, d’avoir peint à la chaîne des champs de lavande en changeant de signature, d’avoir eu pour amies des chèvres et fabriqué des fromages trop salés d’un côté. En fait, une heure avant j’étais tombé sur elle, venue voir un ami à elle, qui était aussi un ami à moi, et s’était avéré qu’elle et moi nous connaissions, d’une autre vie où j’avais vendu sur...
avril 2012
Le Matricule des Anges n°132

Les funérailles du romantisme

Dans sa première pièce, Jacques Serena écrit au charbon.Mais sous les traits noirs de sa toile, la lumière parvient à se glisser.Grâce aux femmes. Deux corps, une forme. Une forme qui se révélera finalement être un corps, vaguement féminin si l’on en croit les didascalies ; vaguement vivants, les corps. Un matelas de mousse, jeté sur le sol. Une fenêtre derrière laquelle on peut imaginer des parties de tennis, plus bas, entre des filles en jupe ou des poursuites de voitures, dans les rues. Un sac rouge. De fille. Le décor planté par...
janvier 1998
Le Matricule des Anges n°22

Sale fenêtre

Jacques Serena nous a offert ce texte inédit. Sale fenêtre est, à l’origine,une version possible d’une fin de Lendemain de fête. Ceux qui n’ont pas encore lu ce roman seraient bien inspirés d’aller y voir… Une fois dans l’escalier il faut monter jusqu’en haut, l’escalier sombre et étroit. Ça dure longtemps. D’autant plus longtemps que je monte lentement, fatigué comme me voilà. En haut il n’y a pas de palier, la porte de la chambre est directement collée à la dernière marche. Je pousse la porte, et quand elle s’ouvre me reviennent toutes les autres fois où j’ai dû pousser cette porte. Mais les...
janvier 1998
Le Matricule des Anges n°22

Ouvrages chroniqués

Plus rien dire sans toi
de Jacques Serena
2002
Un homme en ruine parle à une absente. Comme un insecte pris dans la transparence d’une vitre, il se cogne inlassablement aux mêmes images douloureuses.Jacques Serena revient, plus cruel. Les aficionados de Jacques Serena auront dû attendre neuf ans pour lire enfin le quatrième roman d’un écrivain passé entre-temps par le théâtre (Rimmel, Minuit 1998) ou les textes courts (Fleurs cueillies pour rien, 1999 Flohic) -que les Éditions de Minuit ignorent superbement dans la page « du même auteur ». Depuis Lendemain de fête (Minuit, 1993), on attendait avec la fébrilité des émus qu’un nouvel opus romanesque ajoute sa pierre à l’édifice d’une œuvre bâtie sur les ruines d’un traumatisme répété obsessionnellement d’un livre à l’autre. Comme ces grands écrivains qui creusent...
Thierry Guichard
novembre 2002
Le Matricule des Anges n°41
Fleurs cueillies pour rien
de Jacques Serena
1999
Ancien élève des beaux-arts de Toulon (cf. MdA N°22), Jacques Serena avoue avoir un temps taquiné la toile. S’attachant ici à suivre les peintures de Gustav Klimt, l’auteur de Lendemain de fête (Minuit) surprend par la touche bucolique de son récit. Imaginant tour à tour ce qu’une jeune modèle du peintre et Klimt lui-même auraient pu dire de leur rencontre, du désir, de l’amour et de l’art, le romancier montre d’abord les jeux innocemment peu innocents de Marie et Émilie. Joyeuses lolitas, les donzelles inventent des poses où le corps semble vibrer au même rythme qu’une nature de fleurs,...
Thierry Guichard
août 1999
Le Matricule des Anges n°27