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auteur Janet Frame

A propos

La nuit intérieure La Néo-Zélandaise Janet Frame (1924-2004) évoque ses années d’internement psychiatrique. Un témoignage empreint de poésie. Au début de cette belle confession, qui n’est pas tout à fait autobiographique dans la mesure où la protagoniste se nomme Istina Mavet (mais il est de notoriété publique que l’écrivain a été interné pendant plusieurs années), Janet Frame explique ainsi le fait qu’elle ait été placée en hôpital psychiatrique : « parce qu’une grande brèche s’était ouverte dans la banquise et m’avait séparée des autres ». Nous voici dès lors invités à la retrouver dans sa « nuit intérieure », c’est-à-dire « une galaxie de papier fixée à la colle de farine ». Pour évoquer cette réclusion, Janet Frame...
mai 2009
Le Matricule des Anges n°103

Ouvrage chroniqué

Visages noyés
de Janet Frame
2004
Ceux que surprit la rare puissance d’« Un Ange à ma table », le film de Jane Campion, tiré de l’autobiographie de la Néo-Zélandaise Janet Frame (1924-2004), n’auront pas oublié ces moments terriblement oppressants où une jeune fille, couverte de taches de rousseur, subit des séances d’électrochocs. Visages noyés narre sans détour la peur froide et hystérique que l’écrivain aura eue de ces traitements-là, en ayant subi jusqu’à deux cents, durant les huit ans qu’elle passa, étiquetée schizophrène, dans les pavillons 7, 2, 451, des asiles de Cliffhaven. Durant ce bloc d’années, le bruit...
Emmanuel Laugier
juillet 2004
Le Matricule des Anges n°55