La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Jean-Louis Magnan

Ouvrages chroniqués

Les Iles éparses
de Jean-Louis Magnan
2006
Plongée dans l’intériorité cynique d’un bourreau ordinaire autant que dans un enfer colonial méconnu, le deuxième roman de Jean-Louis Magnan pointe notre incapacité foncière à regarder le Mal en face. Anti-Liban déjà (Verticales, 2004), avait donné le ton, imposant d’emblée une matière et une manière, une conception de la littérature comme art d’investir le négatif de l’image que les sociétés et les hommes veulent donner d’eux-mêmes. Une écriture de la catastrophe, une chronique de l’humaine cruauté, doublée de l’impossible inventaire des mots/maux et des morts qui trament l’arrière-monde de nos vies. Parce qu’il n’est pas de sujets sur lesquels on ne pourrait écrire, et parce que le livre sous toutes ses formes est un des moyens de lutter contre « les silences qui nous structurent »,...
Richard Blin
septembre 2006
Le Matricule des Anges n°76
Anti-Liban
de Jean-Louis Magnan
2004
Bâti à l’image de l’amour impossible entre l’Orient et l’Occident, le premier livre de Jean-Louis Magnan impose une voix déjà très personnelle. Belle découverte que ce premier livre de Jean-Louis Magnan dont on sait simplement qu’il est né en 1970. Livre plutôt que roman car il s’agit ici d’une ode à la plasticité de la littérature, à son aptitude à allier la mort au sexe, l’expérience brute à la plus folle des chimères. Un livre qui mêle érudition et méditation, essai et roman, (un essai qui serait une tentative de « raisonnement sur les exercices du malheur. Une tentative de peser les morts et les mots qui émaillent nos vies » ), et qui érige la fiction en « volonté d’insuffler à une chronique des possibles, un inventaire...
Richard Blin
septembre 2004
Le Matricule des Anges n°56