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auteur Léon Werth

A propos

Werth l'irréductible L’écrivain et journaliste, mort en 1955, à qui Saint-Ex dédia son Petit Prince, ne manquait pas de courage pour dénoncer les grands tourments du siècle dernier. Léon Werth avait mauvais caractère. Il était capable de poser une couleuvre sur sa table de travail pour décourager les importuns. Valéry Larbaud se souvient de ses « éreintements oraux » lors de leurs « parties de billard philosophiques » quand son ami s’emportait contre les impostures et la médiocrité de leur époque, contre les arrogants et les parvenus de tous poils. « Eh bien, emparez-vous du Pouvoir, et nous verrons ! », lâcha un jour Larbaud. Tous deux ont bien ri. Réfractaire, libertaire, Werth est de la race des indisciplinés, à l’esprit vif et peu soluble. « Vous êtes un homme...
février 2006
Le Matricule des Anges n°70

Ouvrage chroniqué

33 Jours
de Léon Werth
2015
Du 11 juin au 13 juillet 1940, Léon Werth (1878-1955) a vécu l’exode. Récit au jour le jour d’une odyssée en temps de guerre. Au départ de Paris, et avec des conditions de circulation normale, les navigateurs routiers estiment aujourd’hui qu’il faut à peu près six heures pour rallier Saint-Amour, village du Jura où Léon Werth possédait une maison d’été (Chantemerle, où il a d’ailleurs écrit l’essentiel de Déposition, son journal des années 1940 à 1944). De son vivant, mieux valait en compter neuf. Mais au cours de l’été 1940, il lui aura été besoin de 33 jours. Un périple qui démontre que la réalité dépasse parfois la fiction. Pour donner une idée de son calvaire, il suffit d’observer les deux premiers jours du...
Didier Garcia
novembre 2018
Le Matricule des Anges n°198