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auteur Linda Lê

A propos

La bouche d'ombre Née au Vietnam qu’elle quitta à 14 ans, Linda Lê s’est emparée du territoire littéraire comme seule terre habitable. Une terre d’exil sans retour, où l’on n’aborde pas sans risquer de tout perdre. Son œuvre, d’une exigence noire, use de la fiction pour en explorer les gouffres les plus intimes. C’est une rue que les noctambules parisiens connaissent bien. Les restaurants et les cafés qui la peuplent accueillent les bons vivants du sixième arrondissement parisien bien sûr, mais d’autres aussi, venus de plus loin. Le marathon des leveurs de coude y fait quelques étapes, dans la théorie des 42 bars visités en hommage à Antoine Blondin. En juin, ce sont les poètes qui, tenant marché non loin, s’engouffrent dans les estaminets aux ardoises alléchantes. Peut-être, ici comme ailleurs, la nuit est-elle devenue plus bruyante et moins chaleureuse, rythmée aux néons publicitaires de firmes...
septembre 2007
Le Matricule des Anges n°86

Bibliographie

Aux éditions Christian Bourgois
* In memoriam, roman, 2007 * Le Complexe de Caliban, essais, 2005 * Conte de l’amour Bifrons, roman, 2005 * Kriss suivi de L’Homme de Porlock, théâtre, 2004 * Personne, roman, 2003 * Autres jeux avec le feu, nouvelles, 2002 * Les Aubes, roman, 2000 * Lettre morte, roman, 1999 * Voix, roman, 1998 * Les Trois Parques, roman, 1997 * Les Dits d’un...
septembre 2007
Le Matricule des Anges n°86

Franchir les frontières

Écrivant sur le matériau de sa propre vie, Linda Lê se refuse à l’autobiographie et au journal intime, pour donner une forme romanesque à ses obsessions. L’écriture, comme une passerelle fragile jetée entre deux gouffres, accueille alors des personnages qui lui ressemblent un peu, jusqu’en leurs crises. Silhouettes ressuscitées des enchantements de l’enfance. C’est peu de dire que Linda Lê est un écrivain habité. Par quels fantômes ? Le père, bien sûr, resté au Vietnam où il est mort. Les écrivains de la noirceur, de la solitude et du désespoir parmi ceux qu’elle cite dans Le Complexe de Caliban et qui sont là, autour de nous, sur les rayonnages des bibliothèques qui nous entourent, ou en pile sur le sol. Habitée aussi par son double qui appelle...
septembre 2007
Le Matricule des Anges n°86

Ouvrages chroniqués

Personne
de Linda Lê
2003
Un héros nommé Personne, qui échappe au contrôle de son auteur jusqu’à se réveiller « un matin mort. Il avait été assassiné et n’en fut pas surpris » ; des notes d’un livre mystérieux qu’une secrète Tima aurait composé à Prague ; des personnages de fictions qui profitent de la nuit dans les librairies pour changer de livres ; la légende d’Holopherne en toile de fond : le moins qu’on puisse dire de ce roman, c’est qu’il déroute et fait entendre l’obsessionnel besoin d’écrire. À lire ces « échos de vie », le lecteur se perd, bousculé comme en un rêve mouvant. Linda Lê tourne ici le dos au...
Thierry Guichard
septembre 2003
Le Matricule des Anges n°46
Marina Tsvétaïéva
de Linda Lê
En un fraternel hommage à la poétesse Marina Tsvétaïéva (1892-1941), Linda Lê retrace l’itinéraire tourmenté d’une oeuvre et d’une âme en quête de l’harmonie perdue. Sauvagement passionnée, la voix de Marina Tsvétaïéva. Des bouquets de rosée sur des fleurs de bord d’abîme. Des bousculades de tendresse fauve conjuguées au féminin de l’aveu. Des précipités d’impossible mirés à la phosphorescence de l’instant. Une poésie à vivre. « Un poème de Tsvétaïéva ne se lit pas, il se vit. Il faut se laisser saisir. » Reflet d’une vie où la raison qui calcule laisse place à la foudre, à l’émoi et à l’instinct, sa poésie a quelque chose de lumineusement blessé et de haletant. Fougue syncopée, ruptures et accélérations, ellipses et ferveur. Ici, le tiret règne en...
Richard Blin
juin 2002
Le Matricule des Anges n°39
Lettre morte
de Linda Lê
Avec son nouveau roman aux accents autobiographiques, Linda Lê évoque le père disparu. Et ferme à jamais la fenêtre de l’enfance. A la mort de sa mère, Peter Handke écrivit La Courte Lettre pour un long adieu. Lettre morte semble issu de la même nécessité de calmer la douleur, combler le vide. Linda Lê, cependant, n’écrit pas à proprement parler une lettre au défunt, le père. Il lui faut d’abord l’apparence de la fiction. La narratrice s’adresse, toute une nuit (et l’on pense au Cul de Judas d’Antonio Lobo Antunes) à son ami Sirius qui se tait. Plus qu’un effet de distanciation, cela permet le dédoublement de l’auteur. L’apitoiement n’est pas de mise chez cette romancière dont on connaît la virulence du style. Or,...
Thierry Guichard
mai 1999
Le Matricule des Anges n°26