La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Louis-René Des Forets

A propos

L'enfant devenu littérateur En musicien prisonnier des mots, Louis-René des Forêts (1916-2000) traque la part d’informulable et d’immémorable qui est au cœur de la parole et de toute écriture. Une œuvre rare (roman, récit, poésie, autobiographie) rassemblée aujourd’hui en Quarto. Parmi les œuvres qui suscitent une ferveur secrète, voire une fascination, celle de Louis-René des Forêts, par la façon dont elle touche aux fondements mêmes de l’acte d’écrire, et par la manière dont elle met en doute l’interprétation que constitue toute lecture, a exercé, et continue d’exercer, une influence majeure sur la littérature de notre temps. Maurice Blanchot, Yves Bonnefoy, Pierre Klossowski, Edmond Jabès, Pascal Quignard, Gérard Macé, Pierre Michon, Richard Millet, tous ont souligné le déploiement d’une prose spéculative sans rivale dans la littérature du siècle passé. Fruit...
juin 2015
Le Matricule des Anges n°164

Ce bleu rêveur et brutal

Dominique Rabaté s’est tôt penché sur les paradoxes et l’intensité, toute moderne, de l’œuvre de l’auteur d’Ostinato. Il y montre comment sa pudeur pouvait s’allier à la démence, l’humilité fabriquer un orgueil hautain, et inventer des inflexions de voix aussi mystérieuses que frappées d’épuisement. Précis, sans mythifier aucunement l’œuvre de Louis-René des Forêts, Dominique Rabaté, professeur de littérature à l’Université Paris VII-Diderot, a donné des essais personnels et dirigé des collectifs sur L-R.D.F. Il revient, vingt-cinq ans après la parution de son ouvrage Louis-René des Forêts, la voix et le volume (Corti), sur cette œuvre, pour en constater encore, et autrement, combien sa...
juin 2015
Le Matricule des Anges n°164

Lectures d’enfance

À quel endroit du monde l’enfance existe-t-elle ? Que garde-t-elle enfouie en elle qui soit autant sa hache mortelle que sa souveraineté ? Telles sont les questions qui hantent l’œuvre de Louis-René des Forêts. Le poète Alain-Christophe Restrat rappelait, dans un texte consacré à des Forêts, cette merveilleuse phrase de Rimbaud (Les Illuminations), dont on pourrait imaginer qu’elle fut l’un des vers des Mégères de la mer ou une laisse d’Ostinato, voire une réplique d’Hélène dans Les Mendiants : « j’essaie de m’émouvoir au souvenir de l’enfance mendiante ». Sans doute n’y a-t-il pas d’autre...
juin 2015
Le Matricule des Anges n°164

Ouvrages chroniqués

Les Mégères de la mer (suivi de) Poèmes de Samuel Wood
de Louis-René Des Forets
2008
Travaillée par le combat contre la médiation impure des mots et toutes les formes de leurre, la poésie de Louis-René des Forêts rend justice au chant autant qu’au silence. Mince en volume mais pleinement efficiente, l’œuvre poétique de Louis-René des Forêts (1918-2000) tient en deux recueils ne totalisant pas plus d’une soixantaine de pages. Publié en 1967 au Mercure de France, Les Mégères de la mer est un long poème divisé en laisses irrégulières. Près de 300 vers au phrasé d’une ampleur rare - le vers de 13 à 17 pieds excédant largement l’alexandrin. Un poème épique mêlant l’évocation à l’incantation, mû par une fureur sourde, et porté par le rythme obsédant du sabbat des vagues. Une langue à déclamer, à savourer dans sa véhémence comme dans sa richesse...
Richard Blin
octobre 2008
Le Matricule des Anges n°97
Pas à pas jusqu’au dernier
de Louis-René Des Forets
2001
Les derniers fragments d’un Louis-René des Forêts aux abois, "sous le coup de la décharge meurtrière qui va lui couper le souffle". Seule la mort imposera le silence. On retrouve ici la formule du précédent texte de des Forêts : « Le moi réduit à l’état de fragments, parlant sur un mode aussi impersonnel qu’il se peut ». Se succèdent ainsi de brefs développements -qui se font d’ailleurs de plus en plus brefs et nerveux, comme les élancements d’une douleur- dans lesquels règne en maître la troisième personne, parfois contrariée par la violence d’une prise à partie (« Allons réveille-toi, secoue ta vieille carcasse et debout sans tarder »). Les deux ouvrages ne peuvent cependant être confondus : si Ostinato mêlait diverses réminiscences (enfance, guerre,...
Gilles Magniont
décembre 2001
Le Matricule des Anges n°37
Ostinato
de Louis-René Des Forets
Ostinato est paru en février de cette année, plus de vingt ans après sa mise en chantier. Mais une note nous informe qu’il ne s’agit là que « des éléments épars d’un ouvrage en cours, son état excluant toute possibilité d’organisation et sa nature même la perspective d’un aboutissement ». À presque quatre-vingts ans, l’auteur ne faillit pas à une exigence qui aura traversé tous ses livres. La certitude qu’on est « sans cesse à recommencer/ ce qu’on cherche et n’arrive jamais à saisir »*, imprègne la moindre phrase de cette œuvre murmurée, d’une extrême tension, laissant à chaque mot la...
Christophe Fourvel
juillet 1997
Le Matricule des Anges n°20