auteur Marie-Céline Laurent
A propos
Quand la titie prend la plume
Marie-Céline Laurent était une dactylo pleine de vie. Après quelques voyages, elle connaît, quoique parisienne et catholique, le même destin qu’Isabelle Eberhardt.
Alors que les manuscrits émanant de jeunes femmes passionnées commencent à exciter les éditeurs parisiens (la grenade Sagan a éclaté en 1954), rien d’étonnant à ce que le livre plutôt rayonnant d’une dactylographe (on dira documentaliste plus tard) dans une maison d’édition religieuse de Paris (probablement Desclée de Brouwer) sorte des presses Saint-Augustin à Bruges le 22 mai 1957. C’est un récit de voyage intitulé Coup de soleil au Péloponèse. « Sans aucun diplôme ; ni goûts précis. Aime autant le chewing-gum que les tragiques grecs, la danse du sabre et la vodka. Se contente d’écrire...
