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auteur Olivier Barbarant

Ouvrages chroniqués

Je ne suis pas Victor Hugo
de Olivier Barbarant
2007
En une sorte d’autobiographie désinnocentée, Olivier Barbarant décline, sur le mode de la plénitude sensorielle, les germinations et éclosions qui forgent l’identité textuelle comme l’identité individuelle. C’est d’un subtil jeu avec le « je » qu’il s’agit dans Je ne suis pas Victor Hugo. Qui suis-je ? ou plutôt qui ai-je été, se demande Olivier Barbarant au fil d’une suite autobiographique musicalement conçue et relevant autant du désir que de la nécessité d’approcher la vérité d’une relation au monde. En tentant de retrouver l’intériorité de l’enfant et de l’adolescent qu’il fut, en cherchant à reconstituer le mouvement de ce qui fait une identité, en éprouvant à nouveau le passé, même si impressions, perceptions ou sentiments ainsi redéployés ne peuvent qu’être l’imparfait reflet de ce...
Richard Blin
avril 2007
Le Matricule des Anges n°82
Essais de voix malgré le vent
de Olivier Barbarant
2004
Jeter des mots sur ce qui déchire, confesser son désarroi mais sans renoncer au chant. Le pari réussi d’Olivier Barbarant. Le troisième livre de poésie d’Olivier Barbarant (né en 1966) est composé de quatre parties. Quatre parties dessinant une sorte de (dernier) carré de résistance face au vent, qui symbolise ici toutes les forces de dislocation. Un espace émotionnel particulièrement poreux à tout ce qui ébranle. Mais, sous les gestes de la vie, contresignant comme la vérité d’un rapport au monde, c’est l’instable et l’irisé qui palpitent surtout, tant « Tremble dans chaque transparence une promesse de tombeau ». Entre des silences qui battent et le malheur du monde chaque jour « à la Une », c’est au présent...
Richard Blin
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53
Temps mort, journal imprécis (1986-1998)
de Olivier Barbarant
1999
34 ans, Olivier Barbarant publie son cinquième livre : son journal. Avec l’imprécision du temps comme parti pris, puisque le découpage s’effectue par année avec des notes pouvant aller d’une ligne à quelques pages, mais sans plus de repère temporel, pas de jour ni de mois. C’est un travail d’apprentissage que nous livre l’auteur, les études, la vie, les rencontres avec des écrivains, ses passions homosexuelles et hétérosexuelles, tout y passe comme dans une confession. Olivier Barbarant se soumet à une véritable expérience pour se connaître soi, tout en se mettant en péril :...
Stéphane Branger
juillet 2000
Le Matricule des Anges n°31
Odes dérisoires
de Olivier Barbarant
Dès le titre du recueil, Olivier Barbarant donne le ton : Odes dérisoires souligné d’un « et quelques autres un peu moins ». L’auteur, pense-t-on, va donc y parler de choses sans importances ou du moins sans que l’on y prête attention, et c’est là une grave erreur. Car le poète avoue « mes émotions sont dérisoires et j’y tiens ». S’il a choisi une forme désuette, l’ode, tout en s’accordant une certaine liberté dans la forme (le vers est libre, et les strophes sont irrégulières), le lyrisme qui s’en dégage est digne des grands auteurs du passé, réactualisé dans la vie moderne, où chaque...
Stéphane Branger
août 1999
Le Matricule des Anges n°27