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auteur Raymond Queneau

A propos

Queneau s'amuse Un inédit de Raymond Queneau (1903-1976), fût-il inachevé, cela se respecte. Mieux : cela s’accueille avec ferveur, un peu comme un don. De quoi est-il question ici ? D’une illustration de ce qu’est l’art de l’illusion, tel qu’il l’avait découvert dans Fantômas (dont il avait lu quatre fois les trente-deux volumes). Autour de quinze pieuvres (notons qu’elles viennent de Guinée), gravitent des personnages loufoques, qui ont nom Eleazard Hazard, Calvaire Mitaine (le « clàoun » de service, qui n’hésite pas à traiter l’auteur de salaud), Funeste Agrippa, Minoff, Pierre Réussi, Sulpice...
mai 2008
Le Matricule des Anges n°93

Queneau story

L’histoire émouvante et burlesque d’un veuf qui, en temps de guerre, occupe ses jours comme il peut pour revenir à la vie. Éblouissant. Voici un roman (publié en 1939, soit vingt ans avant l’incontournable Zazie dans le métro) terriblement embarrassant. Principalement pour la critique. Que diable peut-on en dire, qui ne soit ni seule paraphrase ni simple énumération des faits et gestes de son héros (lequel n’en est pas un) ? Comment parvenir à montrer qu’il est riche tout en n’étant fait de rien (ou l’inverse), et qu’il offre...
juillet 2006
Le Matricule des Anges n°75

Ouvrages chroniqués

Philosophes et Voyous
de Raymond Queneau
2013
En janvier 1951, se remémorant sa Drôle de guerre durant laquelle ses cothurnes le tenait pour un « philosophe », Raymond Queneau entreprend pour Les Temps modernes, la sérieuse revue de Sartre, d’analyser l’espace qui sépare le philosophe du voyou dans la première partie d’un article qui ne sera jamais terminé. Qu’à cela ne tienne, la première moitié est formidable dans le genre pince-sans-rire. À partir de la scène de Diogène se « manualisant » en public, Queneau organise une couronne de bons mots et d’astuces savantes où trônent Heidegger le nazi, Kierkegaard, le duo Chateaubriand et...
Éric Dussert
mai 2014
Le Matricule des Anges n°153
Joan Miró
de Raymond Queneau
2006
Deux livres inaugurent la nouvelle collection « Carnet d’ateliers » aux éditions Virgile. Ou comment des écrivains peuvent nous aider à voir le travail des artistes. D’un format presque carré (21x17 cm), sobres mais élégants, les deux premiers livres de la collection consacrée à l’art chez Virgile, évoquent deux figures liées au surréalisme : Joan Miró et Hans Arp. Entre l’évocation et la biographie, Raymond Queneau et Paul Louis Rossi esquissent une approche sensible de l’art. Une manière subtile de donner à voir. La préface de Dominique Charnay qui introduit la suite de textes de Raymond Queneau consacrés à Joan Miró replace la rencontre des deux hommes sous l’ère du surréalisme. Faisant revivre le Paris artistique des années 20 et 30, le préfacier...
Thierry Guichard
avril 2006
Le Matricule des Anges n°72
Dormi pleuré
de Raymond Queneau
Il eut été dommage qu’une collection oulipienne, ne réserve pas sa première publication au papa de l’Oulipo, le dénommé Raymond Queneau. Et qu’en deuxième publication le fiston, un de ceux qui ont le mieux représenté l’Ouvroir de Littérature Potentielle, prenne le relais. Mais bon, les inédits d’auteurs morts d’une part et complètement acceptés et même chéris d’autre part, sont loin de courir les maisons d’édition. Pourtant, ce sont des étudiants de l’I.U.T. Métiers du livre de Nanterre, qui ont mis le grappin sur deux « petits » textes, l’un complètement inédit (le Queneau) et...
Marie-Laure Picot
septembre 1996
Le Matricule des Anges n°17