La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

éditions Corlevour

Ouvrages chroniqués

C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment
de Ariel Spiegler
2017
La vie n’est pas une tisane et Ariel Spiegler – née en 1986 – n’est plus une jeune fille. Mais ses poèmes en ont gardé une façon absolue de poser les désirs et les refus, une manière de se confronter au temps, une impatience, une immédiateté, et un peu de désinvolture. « Une petite tape sur le cul / suffit pour faire une âme, / un verre d’eau claire et des fautes de syntaxe. » L’éblouissante évidence aussi de ce qui s’insurge contre la mort. « Le temps me fait peur à tourner. / Je veux sortir de la semaine / et voler éternellement. » Lire son premier recueil, c’est constater que la...
Richard Blin
mars 2017
Le Matricule des Anges n°181
Jacques Prevel, poète mortel
de Nicolas Rozier
2016
De Jacques Prevel (1915-1951) on ne retient que l’amitié avec Antonin Artaud, à qui il avait envoyé des poèmes que ce dernier disait aimer. Leur rencontre, en mai 1946, fut, pour Prevel, une véritable illumination, suivie d’une vénération qui dura jusqu’à la mort d’Artaud, en mars 1948. Il avait enfin trouvé « un homme assez pur pour (l’)éprouver tout entier / Un homme assez fou et assez vide de sens pour (le) comprendre ». Avant de le rencontrer, écrira Prevel, « je n’étais rien aux yeux des autres et il me semble qu’ils cherchaient par tous les moyens à m’humilier ». C’est au poète...
Richard Blin
janvier 2017
Le Matricule des Anges n°179
Puisqu’il fait jour
de Dominique Waquet
2017
Après À peine (Corlevour, 2012), un triptyque articulant « Promesses », « Passion » et « Pénombre » au fil d’un cheminement aussi émerveillé que vertigineux tant il s’aventure dans les contrées d’une réalité qui échappe, voici Puisqu’il fait jour, le deuxième livre de Nicolas Waquet, un poète né en 1978, traducteur du latin, du grec ancien, de l’anglais et de l’allemand. Le livre est composé de onze journées épousant chacune la course du soleil, comme autant d’occasions de mettre en lumière les tensions qui trament, décentrent ou défigurent l’être invisible de l’irrévocable réalité :...
Richard Blin
juillet 2018
Le Matricule des Anges n°195
La Résistance à la poésie
de James Longenbach
2013
Peut-on percer le secret du plaisir que nous donne la poésie ? Par quelle mystérieuse alchimie parvient-elle à nous capter ? C’est à ces questions, que s’attaque James Longenbach, professeur de littérature à l’Université de Rochester, poète lui-même et déjà auteur de plusieurs essais. Loin de la pensée simpliste qui voudrait réduire les poèmes à leur contenu, Longenbach montre que leur pouvoir dépend moins de la signification que de la façon dont ils signifient. À commencer par la désolidarisation de la ligne et de la syntaxe, car c’est cet usage stratégique de la découpe des lignes qui...
Richard Blin
juillet 2013
Le Matricule des Anges n°145
Une terre où trembler
de Hélène Fresnel
2020
Derrière la nudité d’un abord abrupt, le premier livre d’Hélène Fresnel conjugue la voix de l’absence à la langue désirante de l’amour. Il pleut beaucoup au début d’Une terre où trembler. Pluies « recroquevillées » ou pluie « sauvage », ce qui s’épanche ainsi semble annoncer douleur, souffrance, perte, pleurs, et pourtant plus on lit, plus c’est une affirmation qui se dégage, l’impression d’une énergie en expansion. « La terre nage / Les eaux ont fait naufrage ». Le Je féminin qui s’exprime – « Je suis ce / Qui s‘efface / Hors de toi » – est en proie au doux-amer d’un amour qui oscille entre doute, extase et contemplation. Plus que l’état d’amour, c’est sa nature, sa violence, son principe cosmique que ce Je capture dans...
Richard Blin
juin 2020
Le Matricule des Anges n°214

Auteurs