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auteur Adalbert Stifter

Ouvrages chroniqués

Dans la forêt de Bavière
de Adalbert Stifter
2010
Il faut s’attendre ici à une écriture lente, méticuleuse. La description des paysages est indubitablement un des points forts de ce romancier autrichien (1805-1868) dont L’Arrière-saison et L’Homme sans postérité sont les œuvres marquantes, au crépuscule du romantisme. Ce court récit autobiographique est celui d’un isolement au cœur d’une zone montagneuse et boisée de la lisière de la Bavière et de la Bohême. Pour imprimer sur la rétine de son lecteur une vision aussi exacte qu’exaltante des lieux, Stifter a un talent rare. Le plus vaste panorama, ainsi que les détails les plus précis,...
Thierry Guinhut
juillet 2010
Le Matricule des Anges n°115
Fleurs des champs
de Adalbert Stifter
2008
À travers le récit d’une rencontre amoureuse, l’Autrichien Adalbert Stifter sonde les climats variés du cœur chez des êtres à la grâce morale irréfutable. Que le lecteur se détrompe : derrière un titre très fleur bleue et une histoire d’amour romantique à souhait, le monde de Stifter (1805-1868), très souvent il est vrai réduit à la mentalité conservatrice du Biedermeier, est pourtant marqué du sceau singulier et déroutant de ce qu’en magie on appelle le charme. Comme dans L’Homme sans postérité ou L’Arrière-Saison, les personnages de celui qui resta profondément attaché aux paysages de forêt de sa Bohême natale, partagent un goût pour les longues marches, les promenades - une façon propre et inoubliable de distendre à l’infini le temps...
Sophie Deltin
avril 2008
Le Matricule des Anges n°92
Les Deux soeurs
de Adalbert Stifter
2004
Subtil peintre de l’âme, Stifter illustre à travers le destin de deux sœurs l’inévitable séparation entre la valeur intime et le bonheur d’une existence accomplie. Vienne. Théâtre du Josefstadt. Le narrateur assiste à un concert donné par deux jeunes violonistes, les sœurs Milanollo. Si le ravissement du public est unanime, c’est moins pour la performance technique de l’une qui « connaît bien » sa partition, que pour le jeu de l’autre qui, outre sa virtuosité, « comprend, éprouve et crée » ce qu’elle joue. Or, dans l’auditoire, il en est un que cette qualité d’interprétation bouleverse jusqu’aux larmes. C’est son voisin et ami qui, pour ultime justification, s’exclame : « Ah, malheureux père ! Malheureux père, hélas ! » Des paroles sibyllines que le...
Sophie Deltin
février 2005
Le Matricule des Anges n°60
L' Homme sans postérité
de Adalbert Stifter
2004
Dans ce court récit de formation, Adalbert Stifter abandonne son héros et son lecteur au silence des montagnes. Une réclusion destinée à forger le caractère. On le sait, Nietzsche n’avait pas la flatterie facile. Lorsqu’il considérait la littérature en prose allemande qui méritait encore d’être lue, il plaçait naturellement Goethe au-dessus du lot, puis venaient Lichtenberg, Keller, et ce nom peu familier aux oreilles françaises : Adalbert Stifter. Né en 1805, à une époque où la Bohême appartenait à l’Empire, ce fils de paysans fut donc autrichien. En 1818, alors qu’il fréquentait les collèges religieux, il perdit son père, rejoignant ainsi d’autres orphelins illustres comme Hölderlin. Il entreprit ensuite des études juridiques, au terme...
Didier Garcia
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53