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auteur Al Berto

Ouvrages chroniqués

Jardin d’incendie
de Al Berto
C’est un chant en ré mineur, une saudade d’adieu, qu’Al Berto a composés avant de s’éteindre en 1997. Derniers vers portugais, d’un cosmopolite. Le 20 novembre 1996, Al Berto lit au Colisée de Lisbonne La Mort de Rimbaud, un de ces derniers poèmes : « j’espère que le vent passera… sombre, lent puis j’y entrerai, scintillant, léger… et je disparaîtrai. » C’est à voix haute qu’il annonce sa mort prochaine. Al Berto succombe à sa maladie quelques mois plus tard. Dans l’entretien d’avril 1997 qui ouvre Jardin d’incendie il déclare : « Dès que mon cœur s’arrêtera de battre, je voudrais que tout s’efface, mon œuvre, ma carte d’identité… que tout reste blanc. » Les éditions de L’Escampette vont publier l’œuvre complète de ce poète qui...
Thierry Guichard
mars 2000
Le Matricule des Anges n°30
La Secrète Vie des images
de Al Berto
Le poète Al Berto ferait-il de la mythobiographie (cf Claude Louis-Combet) poétique sans le savoir ? Dans cet ouvrage où les reproductions quadrichromiques de toiles se partagent l’espace avec ses poèmes, Al Berto n’hésite pas à prendre, par exemple la voix de Van Gogh, écrivant depuis la mort à Théo son frère : « le mistral souffle même quand il ne souffle pas/ les vergers sont en fleurs/ le mistral devient rosé à la cime des pruniers/ brûle a continué de brûler quand j’ai essayé de tuer celui qui a vu ma palette devenir limpide ». Il faut dire que le principe de cet ouvrage invite à la...
Thierry Guichard
mars 1997
Le Matricule des Anges n°19