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auteur Anne Weber

A propos

À l'ombre de Weimar Ecrivain de langue allemande et française, traductrice, Anne Weber publie simultanément un conte cruel et une magistrale tragédie d’outre-tombe, deux textes où affleurent sourires et émotions vives. Il était une fois une assistante dans un cabinet d’avocat, Léa, l’anti-héroïne d’un mauvais roman, Château de sable, ou, ce qui revient grosso modo au même, sa créatrice, et Enguerrand, un chevalier flanqué d’un château rococo sis quelque part, en Normandie, Picardie ou Vendée, qu’importe. Ils furent illusoirement heureux et auraient pu, au moyen de l’insémination de quelques « sécrétions chevaleresques médicalement boostées », avoir un bel héritier. Mais voilà, Tous mes vœux n’est pas un conte pour midinettes en mal du prince vaillant. Ou si peu. Anne Weber, dont la prose réflexive...
février 2010
Le Matricule des Anges n°110

Ouvrages chroniqués

Annette, une épopée
de Anne Weber
2020
Anne Weber nous conte le destin peu ordinaire d’une femme animée par sa passion politique, dans un récit réjouissant. D’emblée, l’écrivaine parvient à nous captiver et à nous tenir en haleine, sans discontinuer. Sans doute, la réussite majeure de ce livre tient-elle à son lyrisme assumé. À la manière des romans médiévaux, la narration s’apparente à un poème, ici, en vers libres, et le récit prend des allures de conte de fées. Ayant rencontré dans un village de la Drôme, près de Dieulefit, Anne de Beaumanoir, cette femme de 96 ans qui lui confie ses aventures, Anne Weber entreprend de nous les raconter à son tour. En 2015, son roman Vaterland relatait l’histoire de sa famille paternelle, tout en...
Emmanuelle Rodrigues
juillet 2020
Le Matricule des Anges n°215
Cendres et métaux
de Anne Weber
2006
Ah, la douce vie de bureau… Ces cinq jours durant lesquels on peut se réfugier confortablement « à l’abri de soi-même », dans un nid douillet où chaque heure se ressemble. « Dans l’étendue du paysage de bureau, le besoin d’originalité se perd. On a le droit de rester assis longtemps sans rien représenter de particulier. » Le genre de détails qui donne à Anne Weber l’envie soudaine de s’envoler. En même temps que sa lettre de démission, elle se met à rédiger un chant d’adieu incisif et narquois dédié à ses collègues, ces Chers oiseaux empaillés, à qui l’idée même de liberté semble donner...
Lise Beninca
avril 2006
Le Matricule des Anges n°72
Chers oiseaux
de Anne Weber
2006
Ah, la douce vie de bureau… Ces cinq jours durant lesquels on peut se réfugier confortablement « à l’abri de soi-même », dans un nid douillet où chaque heure se ressemble. « Dans l’étendue du paysage de bureau, le besoin d’originalité se perd. On a le droit de rester assis longtemps sans rien représenter de particulier. » Le genre de détails qui donne à Anne Weber l’envie soudaine de s’envoler. En même temps que sa lettre de démission, elle se met à rédiger un chant d’adieu incisif et narquois dédié à ses collègues, ces Chers oiseaux empaillés, à qui l’idée même de liberté semble donner...
Lise Beninca
avril 2006
Le Matricule des Anges n°72
Ida invente la poudre
de Anne Weber
Ecrit sous influence du non-sens des écrivains anglais de la fin de siècle, ce premier roman est assez réjouissant. Anne Weber nous présente Ida à travers de très courts chapitres, drolatiques pour la plupart, dont les titres font penser à des contraintes données, non pas à l’auteur, mais à sa création. Ainsi Ida invente la poudre, chapitre qui donne son titre à l’ensemble, nous montre cette dernière en train de réfléchir au meilleur moyen de faire sauter le monde jusqu’à cette question : « Comment faire sauter un océan ? » La conclusion est sans appel : « Ida, assise sur son banc,...
Thierry Guichard
juin 1998
Le Matricule des Anges n°23