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auteur Arno Calleja

Ouvrages chroniqués

Le Mal appliqué
de Arno Calleja
2025
Dans ce récit sombre et lyrique d’un homme retranché dans sa voiture, Arno Calleja nous donne à lire un magnifique roman de poète. Avec ce roman centré sur un personnage qui s’enfonce dans une solitude radicale tandis que le monde se délite à bas bruit, presque par inadvertance – comme s’il s’agissait d’une fatalité ne pouvant être observée que du coin de l’œil, au rythme d’un temps qui « est lent et dans du ciment » –, Arno Calleja propose son projet le plus ambitieux à ce jour, une grande forme où la langue trame avec une simplicité désarmante des images puissantes, aussi claires que troublantes. Manuel, anti-héros « mal appliqué » à la vie, a paradoxalement quelque chose d’héroïque dans sa manière de se replier...
Guillaume Contré
octobre 2025
Le Matricule des Anges n°267
Le Blanc de l’œil
de Arno Calleja
2025
Les nouveaux livres d’Arno Calleja et Jean-Daniel Botta confirment la vitalité des propositions des éditions Vanloo. Deux recueils aux poétiques distinctes que rien ne semble rapprocher si ce n’est leur éditeur commun, Vanloo. Les trois poèmes narratifs qui composent Le Blanc de l’œil d’Arno Calleja, cristallins dans leur linéarité, paraissent se situer à l’opposé géographique de la poésie débordante de Jean-Daniel Botta, lui qui a trouvé la secrète fontaine d’où émanent les images intarissables du lyrisme originel, lorsque la première analogie est sortie, toute neuve, d’un regard tout neuf, ce qui donne aux poèmes rassemblés dans Le Chouchou de la planète un élan spontané auquel il est difficile de...
Guillaume Contré
avril 2025
Le Matricule des Anges n°262
La Rivière draguée
de Arno Calleja
2021
L’écriture d’Arno Calleja, même quand elle se fait narrative, est avant tout celle d’un poète. C’est une écriture paradoxalement dense et limpide dans sa simplicité, faite de courts paragraphes chargés d’images comme est chargée d’objets, de détritus, de branches cassées, de bouteilles vides, la rivière qui est le personnage principal de ce récit condensé, qui fut écrit lors d’une résidence de l’écrivain à Taïwan. La Rivière draguée raconte en fragments, à travers les monologues de plusieurs personnages (y compris la rivière et une morte, en de belles prosopopées), un meurtre...
Guillaume Contré
novembre 2021
Le Matricule des Anges n°228
La Mesure de la Joie en Centimetres
de Arno Calleja
2020
Un garçon qui parle avec Dieu et une fuite d’eau qui s’empare d’un immeuble. Avec ces ingrédients, Arno Calleja construit un roman subtil, qui est d’abord un bel objet poétique. Si l’on peut dire de La Mesure de la joie en centimètres que c’est un roman, on peut aussi affirmer sans se tromper qu’il s’agit d’un poème ; un poème en prose, certes, mais la coupure du vers n’est pas le seul garant de la poésie, celle-ci peut aussi se révéler dans le cadre d’un récit tout à fait linéaire, presque un conte en l’occurrence, celui qui nous parle d’« un garçon mystique, grandement mystique », « seul avec des grandes forces cosmiques », auquel le narrateur rend régulièrement visite et de leur étrange amitié, faite de pudeur et de solitude partagée. L’histoire se déroule à...
Guillaume Contré
octobre 2020
Le Matricule des Anges n°217
Un titre simple
de Arno Calleja
2019
Dans une langue brute en équilibre délicat, la poésie d’Arno Calleja offre un curieux traité des sensations et redonne au lyrisme sa matérialité. Cacher, si l’on peut dire, un recueil de poésie derrière un titre aussi simple qu’Un titre simple ne saurait être une opération aussi simple qu’elle en a – justement – l’air. Ce titre en forme de pied de nez ou de pas de côté, comme s’il occupait l’espace d’un titre en devenir constant plutôt que titre à venir (puisque déjà présent dans son absence suggestive), semble vouloir nous dire qu’au-delà de son apparente neutralité – une neutralité faussement programmatique dont l’auteur ne cesse de jouer – c’est bien à nous, lecteurs, qu’il revient de l’investir. D’autant que les choses se...
Guillaume Contré
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206