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Le Matricule des Anges
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auteur Emmanuel Hocquard

A propos

Le problème avec la littérature Les livres d’Emmanuel Hocquard ne sont pas à lire comme des livres en plus. Face aux obstacles, le poète avance comme le crabe, par le côté. Son malaise grammatical est une chance pour sa poésie. À l’écart des postures littéraires, celle-ci invente une solitude. Nous sommes nombreux à avoir passé toutes ces années à lire et relire les livres d’Emmanuel Hocquard, ses poèmes, ses réflexions sur la grammaire. Cela faisait de minces et confondantes déflagrations, nous n’aurons pas cessé de n’en pas revenir. Comment le lire ? Une carte postale nous est parfois adressée à l’intérieur du poème qui dès lors n’est pas exactement un poème : c’est léger, souvent drôle, jamais ironique. Minutieux et bouleversant. Une intonation nous aura retenus d’emblée. Des énoncés, l’air de rien, n’auront pas cessé de nous impressionner. S’y laisse deviner comme la...
avril 2018
Le Matricule des Anges n°192

À quoi sert un samouraï aujourd’hui ?

Comment apprendre à désapprendre ? Emmanuel Hocquard enseigne à ses étudiants ce qu’il ne sait pas, pour l’apprendre lui-même. La parution des conducteurs des cours qu’Emmanuel Hocquard donna à l’École des Beaux-Arts de Bordeaux nous permet de le vérifier : il nous reste encore à continuer d’apprendre à lire sa poésie, c’est-à-dire à toujours mieux désapprendre, nous désaccoutumer. Ses « leçons de grammaire » données dans un atelier de recherche et de création intitulé d’abord Langage & Écriture puis Procédure,...
avril 2018
Le Matricule des Anges n°192

Bibliographie sélective

Album d’images de la villa Harris, Hachette/P.O.L, 1978 • Les Dernières nouvelles de l’expédition sont datées du 15 février 17., Hachette/P.O.L, 1979 • Une journée dans le détroit, Hachette/P.O.L, 1980 • Une ville ou une petite île, Hachette/P.O.L, 1981 • Ærea dans les forêts de Manhattan, P.O.L, 1985 • Un privé à Tanger, P.O.L, 1987 ; Points, 2014 • Le Cap de Bonne-Espérance,...
avril 2018
Le Matricule des Anges n°192

Ouvrages chroniqués

Orange Export Ltd : 1969-1986
de Emmanuel Hocquard , Raquel
2020
Le livre rassemblant les publications de la micro maison d’édition Orange Export Ltd. révèle les recherches éclectiques d’écrivains et poètes, que le terme de modernité négative distingua. Paru en 1986 chez Flammarion, grâce au poète Claude Esteban qui dirigeait la collection « poésie », conçu entièrement par le poète Emmanuel Hocquard (1940-2019) et la peintre Raquel Levy (1925-2014), le livre des quinze années de l’activité d’Orange Export Ltd. est une tranche de savoir d’une partie importante de la poésie française au tournant des années 70 et de la décennie des années 80. Une part « négative », pourrait-on dire, sur laquelle Stéphane Baquey, qui l’introduit, revient en éclairant le contexte culturel dans lequel cette aventura naquit. Car Orange Export Ltd. surgit, avec...
novembre 2020
Le Matricule des Anges n°218
L' Invention du verre
de Emmanuel Hocquard
2003
Avec "L’Invention du verre", Emmanuel Hocquard nous fait entr’apercevoir dans l’écriture poétique comme des espaces vacants. Ou Wittgenstein expliqué aux libellules. On se souvient de Didi dans le Lotus bleu, qui appliquant les préceptes de Lao-Tseu d’une manière très personnelle s’apprête à couper la tête de Tintin pour l’aider à trouver la voie. La manière est radicale, mais efficace : l’amputation ferait césure, ouverture du vide, vacance de la pensée ordinaire, effraction de l’inhabituel dans la vie du sujet. Suspension brutale. Sans strictement comparer la subtile poétique d’Emmanuel Hocquard à celle de l’innocent fils de Wang Jen-Ghié, on ne peut s’empêcher de relever des similitudes lorsque dans Ma haie (P.O.L, 2001) par exemple il rêve de...
Xavier Person
mai 2003
Le Matricule des Anges n°44
Ma haie
de Emmanuel Hocquard
2001
Avec Ma haie, Emmanuel Hocquard aère l’espace. Dans un livre qui rêve de n’être pas un livre, il n’écrit pas des phrases, pour échapper au format littéraire. Des poètes sont des poètes. Ils font de la poésie. Ils ne remettent rien en question des chemins qu’ils empruntent dans la langue, de leurs sentiments poétiques. D’autres poètes, heureusement, ne sont pas des poètes. Un peu comme le Bartleby de Melville, plutôt que d’acquiescer au monde et à ses représentations, à son langage et à sa grammaire normative, ils font un pas de côté, tournent le dos aux discours de l’opinion commune,...
Xavier Person
août 2001
Le Matricule des Anges n°35