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auteur Éric Pessan

A propos

Pas un jour sans une ligne Lecteur boulimique né dans un milieu où on ne lisait pas, Éric Pessan s’est lancé dans l’écriture comme si la fréquentation des mots lui était aussi vitale que l’air qu’il respire. Sans limite de genres ou d’horizons. Le siècle était officiellement pour quelques mois encore le vingtième. À La Baule, cet été-là, Éric Pessan n’était pas l’un des auteurs invités du festival Écrivains en bord de mer. Et pour cause : il n’avait encore rien publié. Mais le jeune homme, crâne dégarni, sourire timide, devait déjà y arborer un de ces t-shirts dont il se fera une spécialité : graphique et drôle, probablement. Il avait aussi un micro qu’il tendait à tous les invités d’alors pour les faire parler de leurs livres, de l’écriture, de l’édition. C’est là qu’on l’a rencontré la première fois, journaliste pour Jet FM,...
mai 2019
Le Matricule des Anges n°203

Bibliographie sélective

Romans • Quichotte, autoportrait chevaleresque, Fayard, 2018 • La Nuit du second tour, Albin Michel, 2017 • Le Démon avance toujours en ligne droite, Albin Michel, 2015 • Muette, Albin Michel, 2013 • Incident de personne, Albin Michel, 2010 • Cela n’arrivera jamais, Le Seuil, « Fiction et Cie », 2007 • Une très très vilaine chose, Robert Laffont, 2006 • Les Géocroiseurs, La...
mai 2019
Le Matricule des Anges n°203

Pessan le décalé

Auteur de trois romans qui mettent en scène des personnages en rupture de société, il écrit comme on apprend, dans la soif de toujours avancer. Curieux des autres, attentif à ce que les écrivains produisent, Éric Pessan (né en 1970) préfère parler des livres qu’il a lus que des trois qu’il a écrits. On le voit du reste plus souvent intervieweur qu’interviewé puisqu’il anime ici ou là des cafés ou des débats littéraires. Pourtant, ce Bordelais semble tout entier habité par le désir d’écriture. Si ses trois premiers romans ne sauraient...
octobre 2004
Le Matricule des Anges n°57

Ouvrages chroniqués

La Hante
de Patricia Cartereau , Éric Pessan
2015
En s’intéressant à la chasse, autrement dit à la place dévolue au sauvage dans notre société, Éric Pessan montre la prégnance de ce qui ne vaut que d’échapper. Relation archaïque à de l’archaïque, la chasse relève de la poursuite de la vie jusque dans la mort. Fondée sur le versement du sang, elle a longtemps fait partie – avec la guerre – de ces données de la vie immédiate qui caractérisent le Réel. Si cette vieille relation à la nature paraît difficilement admissible dans les univers urbains d’aujourd’hui – pour lesquels la nature est tout au plus un décor –, elle perdure cependant sous la forme de l’appel du Sauvage et de tout ce qui, chez l’homme, relève de l’animalité : la peur, la survie, la force brutale, la ruse, la rivalité… C’est...
Richard Blin
février 2016
Le Matricule des Anges n°170
Chambre avec gisant
de Éric Pessan
2002
La position horizontale, celle du mort et du malade, on ne la choisit pas. Un père de famille l’adopte un jour pourtant. Il s’étend sur son lit et décide de ne plus se relever. À mesure que les jours passent, l’homme couché s’enfonce en lui-même et ne fait bientôt plus la différence entre les vivants et les spectres. Sa mémoire affleure progressivement, l’explore et le retourne, car la mémoire est forcément implacable. « Le sang est un fluide recyclable. La mémoire, elle, niche, s’accroche. Elle ne peut se purger, se filtrer. Pas de dialyse pour l’esprit. Elle plonge ses racines dans les...
Benoît Broyart
novembre 2002
Le Matricule des Anges n°41