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auteur Esther Tellermann

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Selon les sources
de Esther Tellermann
2024
Lmda N°258 Dans des poèmes où l’âme se mélange au paysage, Esther Tellermann poursuit son long dialogue entre le visible et l’invisible. Concis, anguleux et comme émietté dans sa verticalité constitutive, le poème, chez Esther Tellermann, se compose de vers courts, d’un à trois mots le plus souvent. Il cascade de ligne en ligne, avec des décalages et des fractures, en un mouvement qui tient autant de l’essaimage que de la chute. Ni stèle ni totem, donc, mais plutôt le déploiement, dans l’espace de la page, d’un geste rythmique...
L’ombre d’un autre monde
novembre 2024
Ciel sans prise
de Esther Tellermann
2023
Lmda N°244 En mêlant le désordre du désir au fracas des souvenirs et à la violence du manque, Esther Tellermann met en mots ce qui s’effrite et s’effeuille inexorablement dans toute relation amoureuse. Sous l’extrême tension du vers, c’est toujours la même force scripturale, la même écriture corporelle, la même quête de la vérité toujours dérobée du vivre que nous retrouvons dans le nouveau livre d’Esther Tellermann. Se présentant sous l’aspect d’une longue séquence de 109 poèmes qui n’en forment qu’un, Ciel sans prise s’ouvre sur un lieu de repli, le refuge d’une chambre aux persiennes...
Élégie circonscrite
juin 2023
Corps rassemblé
de Esther Tellermann
2020
Lmda N°219 Au gré d’une inspiration à la fois complice et indépendante, Esther Tellermann vient habiter les figures du peintre Claude Garache. Une mise à nu qui requiert par sa singulière beauté. C’est suite à plusieurs visites à l’atelier et au domicile de Claude Garache qu’Esther Tellermann a écrit et composé Corps morcelé. Souverainement simple mais brûlante et énigmatique, l’œuvre de ce peintre se déploie essentiellement autour du nu féminin, de sa densité physique et de son aura. Que ce corps toujours à naître, jamais figé, ce corps où se noue le rouge secret des origines, et que...
La voix du voir
janvier 2021
Un versant l’autre
de Esther Tellermann
2019
Lmda N°206 Réfractaire aux morales médiocres, la poésie d’Esther Tellermann défait les idéalisations, déplace les croyances, chante, bouche à bouche, plaie à plaie, ce qui lie la parole au monde. Il faudrait pouvoir dire la beauté fractale de la poésie d’Esther Tellermann, son altérité, sa pulsation singulière. Dire ce qu’elle a d’intransigeant dans son tissage d’indices et d’énigmes. Une poésie où quelque chose d’inconnu respire, qui aurait à voir avec ce qui se cache sous le visible. Privilégiant l’os du langage plutôt que sa chair et ses parures, vouée au vers minimal, hiératique,...
La lettre et la blessure
septembre 2019
Première version du monde
de Esther Tellermann
2018
Lmda N°198 L’humanité a perdu le goût de la fable. Tragique désillusion dont Esther Tellermann nous distille un récit extrême. Étrange, hors du commun, cette Première version du monde signée Esther Tellermann, poète et psychanalyste dont l’œuvre compte désormais une quinzaine de titres depuis Première apparition avec épaisseur (Flammarion, 1986) jusqu’à Éternité à coudre (Unes, 2016). Se situant dans la lignée d’un précédent récit en prose, Une odeur humaine (Farrago/Léo Scheer, 2004), il multiplie les instances...
Une odeur de détresse
novembre 2018
Eternité à coudre
de Esther Tellermann
2016
Lmda N°180 Sous les noms, dans l’étreinte ou le revers de la voix, c’est le secret de l’autre et ce jusqu’à l’intenable que ne cesse de poursuivre la poète. Avec Éternité à coudre, quelque chose s’inachève, dont l’âpreté incisive est à l’image des transes et des blessures, des chants et des sutures qui formaient la trame de Le Troisième (Unes, 2013) et de Sous votre nom (Flammarion, 2015). Entre messe en ruine et tentative de conjuration cérémonielle, ce nouvel opus s’enroule autour de ce qu’il y a d’impossible à dire dans l’expérience d’être....
Tellermann, l’acide et le chant
février 2017