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Le Matricule des Anges
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auteur Franz Bartelt

A propos

Le chroniqueur fabuleux Fasciné par Dhôtel, les Ardennes et les fous littéraires, Franz Bartelt publie son journal de voyage. Une traversée irlandaise et touristique qui cède avec drôlerie aux impertinentes approches du vagabondage poétique. Ce matin-là, impatient mais inquiet, on se résigna à subir l’épreuve de physionomie à ciel ouvert proposée la veille par Franz Bartelt. « Vous me reconnaîtrez facilement, je suis l’homme qui a l’air idiot… Et si ça ne suffit pas, imaginez le seul type qui pourrait porter des bottes de caoutchouc ! » En l’absence de bottes, et de cette bouffarde qu’il avouera plus tard délaisser lors de ses échappées parisiennes, on se recommanda au hasard avant d’aborder l’unique locataire d’une terrasse inhabitée. Le hasard, en provenance de Nouzonville, à quelques kilomètres de Charleville-Mézières,...
novembre 2002
Le Matricule des Anges n°41

Ouvrages chroniqués

La Mort d’Edgar
de Franz Bartelt
2010
Par définition, la nouvelle est synonyme de neuf. Franz Bartelt en a donc réuni neuf, sous le titre de la première d’entre elles, La Mort d’Edgar. Neuf nouvelles bousculant le cours habituel des choses, dérangeant l’ordre du monde, déréglant les consensus, mais toujours avec cet humour et cette forme d’optimisme à contresens qui caractérise sa manière. Une façon de lever quelques masques et de montrer l’envers du réel, à partir d’une faille ou de l’irruption de l’incongru. Ainsi, quand un décédé de la veille se réveille, ce n’est pas au miracle qu’on crie mais au scandale....
Richard Blin
avril 2010
Le Matricule des Anges n°112
Plutôt le dimanche
de Franz Bartelt
2004
Quand il n’écrit pas de romans, de poèmes ou de pièces de théâtre, Franz Bartelt continue d’écrire, des éditos ou des chroniques. Existence singulière de cet homme dont les mots constituent le fluide vital du lundi au samedi. Le dimanche, traditionnellement consacré au repos des corps et des âmes, l’écrivain se livre à un exercice original : l’observation de ses contemporains. Il en tire ces chroniques grinçantes et musclées, textes savoureux, enchaînés de manière chronologique. Le tout passe joyeusement du coq à l’âne : la lassitude est impossible. Cris de révolte face au vide affiché de...
Franck Mannoni
novembre 2004
Le Matricule des Anges n°58
Charges comprises
de Franz Bartelt
2004
Le temps d’un livre, un alcoolique repenti et une femme enrobée s’invitent dans une intrigue. Le brio de Franz Bartelt est intact. Les êtres de cet acabit ont d’ordinaire des ambitions romanesques mesurées. Ces rois boiteux du second plan étrennent le récit au pas de charge. Ils naissent au détour d’une ligne, et meurent sans funérailles quand le paragraphe expire. Gontrane, qui accuse « son quintal et plus », et Trégaille, autrefois pochard, sont de ces personnages économes et indécis. « Une grosse femme, un ivrogne repenti, un supermarché, une chambre d’hôtel, de la nourriture sur un lit, la nuit, l’enterrement d’une mère le matin même, un mari sordide et possessif. C’est vrai qu’il y avait là les ingrédients...
Pascal Paillardet
février 2004
Le Matricule des Anges n°50
Les Bottes rouges
de Franz Bartelt
La pomme de terre est un légume métaphysique« que le narrateur épluche à plaisir avec pour seule ambition de l’éplucher toujours plus finement. Correspondant local d’un journal régional, ce »généraliste de l’incompétence« a »été recruté selon les critères habituels de médiocrité en cours dans ces organes qui considèrent l’information comme une fioriture de la publicité et l’abonné moins comme un lecteur que comme une part de marché« . Le ton est donné : ironie, humour, dérision au service d’un esprit aussi caustique qu’original. La presse, la province, l’esprit étriqué, le mariage, tout y...
Delphine Désveaux
septembre 2000
Le Matricule des Anges n°32