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Le Matricule des Anges
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auteur Frédéric Boyer

A propos

Frédéric Boyer ou le deuil de l'innocence A 34 ans, Frédéric Boyer bâtit son oeuvre à trus grande vitesse. Pour cette rentrée, Les Innocents et L’Ennemi d’amour, ses deux nouveaux livres traquent la figure de l’amitié. La quête d’un homme pour l’idée de Dieu est inévitable. Pour Frédéric Boyer, tout est allé très vite. 1991 : La Consolation, son premier roman, paraît chez P.O.L ; 1993 : Des Choses idiotes et douces obtient le prix du Livre Inter. Viennent ensuite un essai consacré à Dostoïevski -Comprendre et compatir- et cinq nouveaux titres. Neuf livres en cinq ans : six romans, un essai, et deux volumes plutôt rebelles à la loi des genres. Une production abondante qui lui fait craindre d’accabler ses lecteurs et de lasser les critiques. C’est à une heure de Paris qu’il faut se rendre pour le rencontrer. Dans un petit village de l’Oise qui compte moins de...
novembre 1995
Le Matricule des Anges n°14

Ouvrages chroniqués

Là où le cœur attend
de Frédéric Boyer
2017
Une amie me reproche le côté un peu désespérant de cette chronique. Je vais donc aujourd’hui vous parler de l’espoir. Je vous l’ai déjà raconté. Dans une conversation rapportée par Walter Benjamin, Kafka et Max Brod évoquaient la catastrophe qui s’annonçait en Europe. «  Il y aurait donc de l’espoir en dehors de ce monde et de la forme sous laquelle il se manifeste à nous ?  », interrogeait ce dernier, à quoi répondait le premier : « Ah, assez d’espoir, une quantité infinie d’espoir – mais pas pour nous.  » Mais l’absence d’espoir ne fait pas nécessairement un désespoir, elle est même à...
Xavier Person
novembre 2017
Le Matricule des Anges n°188
Vaches
de Frédéric Boyer
2008
Simultanément à la nouvelle traduction (revigorante) que donne Frédéric Boyer des Confessions de Saint Augustin (retitrées Les Aveux), l’auteur publie un court texte où la part animale, autant que son versant singulier, est interrogée par la figure des Vaches. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un exercice de style, mais plutôt d’un ensemble méditatif, sorte de petit traité, où une véritable éthique s’élabore. La vache est ici l’archétype du rapport, devenu industriel, qu’entretiennent les hommes avec les bêtes élevées à des fins de consommation. Ce n’est donc pas la bête sauvage, et...
Emmanuel Laugier
mars 2008
Le Matricule des Anges n°91
Abraham remix
de Frédéric Boyer
2005
Comment devenir une légende ? Qu’est-ce que la sainteté moderne ? Lire Frédéric Boyer et Christophe Fiat ou relire Gertrud Stein ?. Comme elle le dit quelque part dans son Autobiographie de tout le monde, pour Gertrud Stein être un saint consistait à se tenir immobile, dans une sorte d’immobilité béate, libéré de tout agir, n’ayant qu’à être soi, tel qu’en soi-même. On conçoit dès lors que pour elle, raconter une histoire, faire le récit d’une vie ne soit pas tant s’en tenir à une progression depuis un début jusqu’à une fin, que répéter, revenir, s’animer dans toutes les directions, tourner mais pas en rond, car on ne repasse jamais exactement par le même point, s’écarter du centre et puis y revenir, mais pas...
Xavier Person
novembre 2005
Le Matricule des Anges n°68
Mes amis mes amis
de Frédéric Boyer
2004
Frédéric Boyer parle aux vivants d’avoir voulu mourir : un poème adresse bouleversant comme les grands livres de convalescent. Le quatrième livre de poèmes de Frédéric Boyer, Mes amis mes amis, s’adresse à quelques-uns. On appelle cette façon d’appeler l’autre dans le poème, de le convoquer ou de l’inviter, l’épître. La tradition de l’épître remonte à la nuit des temps, comme le mourir, selon le vieil Archiloque, est le rythme essentiel qui tient depuis toujours les hommes. Ce tressé entre adresse et mourir est ainsi l’un des nœuds où les hommes et les femmes s’attachent à la vie, la leur, celles des autres, cherchant à faire que vivre soit une intensité telle que la part de mort en eux diminue, se réduit au plus...
Emmanuel Laugier
septembre 2004
Le Matricule des Anges n°56
Comme des anges
de Frédéric Boyer
C’est la vie des gens de ce siècle, des gens sans importance qui gardent en eux leurs ambitions. Roman saisissant du Prix du livre Inter 1993. C’est peut-être le sentiment coupable de n’avoir pas bien ou pas assez aimé sa famille qui a poussé Frédéric Boyer à écrire Comme des Anges, « un roman, une tentative de consolation ». Il aurait dû, Frédéric Boyer, se coltiner avec une langue qui dit « je », qui expose le corps de celui qui écrit, qui le projette en avant. Mais tous les écrivains de ce siècle ne jouent pas cette narcissique comédie humaine. Il en est pour qui le « je » est haïssable. Alors Frédéric Boyer entremêle deux pronoms, le « il » du texte en italique qui vient tout à la fois commenter le récit et arracher des...
décembre 1994
Le Matricule des Anges n°6
Les Innocents
de Frédéric Boyer
Dès le début de ce roman, le lecteur comprend qu’il y eut crime, qu’Ann et Abel sont coupables. Mais très vite, il découvre que ce sont des coupables qui ignorent tout de leur culpabilité, peut-être même tout de leur crime : des criminels sans le savoir, sans le vouloir, peut-être donc innocents. La réalité devient alors complexe, et les certitudes courent au bûcher… « Cette histoire, finalement, était une histoire comme toutes les autres… » Abel s’était rendu sur l’île de Batz, s’était installé au Grand Hôtel Leroux qui donne « sur la baie de Porz Kernoch ». Soudain, Abel avait...
Didier Garcia
novembre 1995
Le Matricule des Anges n°14