La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Gilles Ortlieb

A propos

Il voyage en solitaire Français né au Maroc et vivant au Luxembourg, polyglotte partagé entre l’Hexagone et la Grèce, Gilles Ortlieb trouve dans la prise de notes et l’écriture de poésie, un ancrage pour tenter de fixer son errance intérieure. Et porter une lumière oblique sur les êtres et les choses solitaires et humbles.Visite en sa compagnie des friches industrielles et humaines. Il doit avoir une dizaine d’années, le gamin qui glisse sur ses rollers, la crosse de hockey à la main. Il désigne le grand vélo luxembourgeois appuyé contre un mur du marché d’Aligre. Il voudrait qu’on le pousse. Ses copains font glisser le palais de plastique sur le sol luisant de pluie. Il y a ce type, écharpe noire autour du cou, figé contre le mur comme si le photographe qui le visait était tout un peloton d’exécution. Le gamin insiste : « Monsieur, s’il vous plaît ». C’est visible pourtant que le type et son vélo se sont posés exactement à l’emplacement imaginaire des buts de...
novembre 2004
Le Matricule des Anges n°58

Babel sur Alzette

On commence d’abord par quelques inclassables. Bove occupe un long rayon (quelques éditions originales signées). Henri Thomas suit, œuvres complètes, photos et lettres. Puis Strindberg, « c’était un génie, ce mec et un peintre, c’est du Pollock, mais peint en 1894 ! ». Dessous, ce sont deux rayons consacrés aux peintres, justement, où l’on trouve Schulz. Les revues viennent clore ce premier...
novembre 2004
Le Matricule des Anges n°58

Bibliographie

SBrouillard journalier (poésie) Obsidiane, 1984 SPetit-Duché de Luxembourg (poésie) Le Temps qu’il fait, 1991 SSoldats et autres récits (proses) Le Temps qu’il fait, 1991 SGibraltar du Nord (carnets) Le Temps qu’il fait, 1995 SPoste restante (poésie) La Dogana, 1997 SLa Nuit de Moyeuvre (proses) Le Temps qu’il fait, 2000 SLes Tramways de Bruxelles (récit) Théodore Balmoral, 2002 SPlace...
novembre 2004
Le Matricule des Anges n°58

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Un dénuement : Arthur Adamov
de Gilles Ortlieb
2019
Lmda N°209 Aux dernières nouvelles (Ângelo, Finitude), Gilles Ortlieb marchait à Lisbonne dans les traces du poète Ângelo de Lima (1872-1921). On le retrouve aujourd’hui pour une nouvelle filature. Cette fois, il met ses pas dans ceux d’Arthur Adamov (1908-1970), le moins connu du trio – « troïka », dira l’intéressé – du théâtre de l’absurde qu’il forme avec môsieur Ionesco et mister Beckett. Des trois,...
Filer Adamov
janvier 2020
Angelo
de Gilles Ortlieb
2018
Lmda N°193 Gilles Ortlieb part sur les traces d’un « fantôme ambulant », l’évanescent poète Ângelo de Lima. La mémoire tient parfois à un fil. Sans Orpheu, la revue bien connue de Pessoa dans laquelle il avait publié quelques textes en 1915, Ângelo de Lima (1872-1921) n’aurait-il pas été totalement oublié ? En tout cas, Gilles Ortlieb tire ce fil fragile, ou plutôt le suit-il, qui le mène du Portugal au Mozambique, sur les traces de ce poète également dessinateur de talent, mort à la veille de ses...
Les grandes échappées
mai 2018
Dans les marges
de Gilles Ortlieb
2016
Lmda N°174 Double parution pour un Gilles Ortlieb désormais consacré : de nouveaux itinéraires et des hommages littéraires renouvelés. Depuis la publication des contes grecs de L’Arbre-serpent (Bordas, 1982), Gilles Ortlieb mène une double activité de traducteur et d’écrivain itinérant. Né en 1953 à Ksar el Souk au Maroc, il chemine assez pour perpétuer la tradition d’Apollonios de Tyane, le philosophe errant. Les seuls titres de ses vingt-quatre livres portent mention des toponymes de Luxembourg, Gibraltar, Moyeuvre,...
Les ambulations gratifiantes
juin 2016