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auteur Isabelle Garron

Ouvrages chroniqués

Bras vif
de Isabelle Garron
2018
Le nouveau livre d’Isabelle Garron nous invite au cœur de sa recherche poétique, à même le réel où elle puise sa matière. Membre de la rédaction d’Action poétique de 2004 à 2012, Isabelle Garron est à la fois traductrice, notamment de l’Américaine Leslie Scalapino, et critique. Elle a aussi œuvré à la préface des œuvres complètes d’Anne-Marie Albiach, Cinq le chœur, tandis qu’avec Yves di Manno elle a conçu l’anthologie publiée en 2017, Un nouveau monde, poésies en France 1960-2010. Après Face devant contre, Qu’il faille et Corps fut, Bras vif aborde de nombreux questionnements au sujet de l’écriture, et de ses enjeux. Ainsi, de quelle manière traduire le désir, pour ne pas dire l’attente, proche peut-être...
Emmanuelle Rodrigues
janvier 2019
Le Matricule des Anges n°199
Un nouveau monde (Poésies en France 1960-2010)
de Yves Di Manno , Isabelle Garron
2017
En proposant pour la première fois une synthèse et une cartographie des écritures de poésie en France depuis 1960, Yves di Manno et Isabelle Garron nous entraînent à la découverte du nouveau monde suscité par les effets et les écarts de ce grand chant pluriel. On en rêvait d’un tel ouvrage, d’un livre qui poserait un regard à la fois historique et anthologique sur les écritures de poésie en France durant le dernier demi-siècle. Eh bien, deux poètes ont relevé le défi et l’ont fait, Isabelle Garron et Yves di Manno, qui dirige par ailleurs et depuis plus de vingt ans, la collection « Poésie/Flammarion ». Poésies – au pluriel – en France. 1960-2010, annonce le sous-titre. Car durant ces cinquante ans, la poésie s’est si profondément transformée que c’est un nouveau monde, comme le baptisent les auteurs, qui a émergé dans le champ littéraire...
Richard Blin
avril 2017
Le Matricule des Anges n°182
Qu’il faille
de Isabelle Garron
2007
Servi par une rythmique très singulière, « Qu’il faille », deuxième recueil d’Isabelle Garron, est une errance acide colorée d’images. Un peu à la façon dont la musique est la voix de ce qui manque, de ce qui soupire vers le désirable ou l’enfui, l’écriture d’Isabelle Garron évoque une partition secrète dont ne nous serait donné à lire et à entendre que des échos ou des fragments, quelque chose comme un choix de mesures magnifiant la résonance d’un contrepoint disparu. Émergeant du motif, du souvenir, de l’image et comme désenfouies affleurent des présences qui viennent traverser l’écran de la page. « ].restait.sauf.celui.avec qui ton histoire/. avec. mais comment ?. et où mandater l’offre//. reste sauf.celui que l’on...
Richard Blin
avril 2007
Le Matricule des Anges n°82
Face devant contre
de Isabelle Garron
2002
Premier livre, si l’on excepte Le Corps échéant (Les Cahiers de la Seine, 2000), Face devant contre se présente comme une sorte de théâtre en cinq parties. Théâtre parce que le poème est d’abord sur la page comme un micro-espace scénique ponctué de signes (tirets, points, barres, etc.) où se réinvente le rythme de mémoires, de certains lieux, de certains événements. Théâtre aussi, parce que le poème voudrait, dans son vers coupé très court, sec, sentir affleurer en lui une autre prosodie, une sorte de voix off venue des cœurs antiques. Théâtre (enfin), dans la posture que se donne le...
Emmanuel Laugier
mars 2003
Le Matricule des Anges n°43