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Le Matricule des Anges
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auteur Jack London

A propos

Un cœur ardent Aventurier du Grand Nord, chantre de la révolution, vagabond du rail et des mers, correspondant de guerre, fermier expérimental : Jack London (1876-1916) a montré toute sa vie son obstination à repousser les limites. Humain, si terriblement humain. Il écrirait. Il serait les yeux qui font voir le monde, les oreilles qui le font entendre, le cœur qui donne l’émoi.  » Oui, un jour, il se le jure, il sera écrivain. Il touchera du doigt la reconnaissance, la gloire. Il oubliera ce qu’il fut, un gosse mal aimé, abandonné sur le pavé, un miséreux parmi les crève-la-faim, une petite frappe des quais d’Oakland, travailleur précaire ou marin dur à la tâche. Il est tout en muscle, c’est un bagarreur, un solitaire. Il croit dur comme fer à l’ascension sociale, au rêve américain. Il sera monsieur Martin Eden l’écrivain. Celui qui se cache à...
juillet 2016
Le Matricule des Anges n°175

Visite à Sonoma

Des grandes cheminées sombres de la bâtisse brûlée en 1913 s’élèvent et se confondent avec les troncs des séquoias qui l’entourent. Au cœur de la forêt d’arbres géants, Jack London avait décidé de construire la maison de ses rêves. Lui qui avait travaillé si jeune, si dur, et manqué de tant, se trouvait à présent maître d’une demeure mi-manoir mi-chalet, comportant vingt-six chambres pour...
juillet 2016
Le Matricule des Anges n°175

Cher Jack,

Il a fallu que j’attende d’avoir quarante ans pour me rendre compte que j’avais les mêmes initiales que toi (un ami facétieux n’a pas manqué de me signaler que J.L, ça pouvait être Jeannot Lapin aussi, ou des tas d’autres moins drôles, mais j’ai été atteint à cet instant d’une brutale crise de surdité !). Quarante ans, l’âge auquel tu es mort, nous laissant une quantité ahurissante de romans,...
juillet 2016
Le Matricule des Anges n°175

Ouvrages chroniqués

Grève générale
de Jack London
2007
Jack London rencontra le socialisme sur la route, puis en prison. Il découvre « le spectacle de la fosse sociale ». Difficile de croire alors au rêve américain. D’où ces deux nouvelles publiées en 1909 où le bourgeois est habillé pour l’hiver. Dans « Le rêve de Debs », un nanti est pris de court par une grève générale. Au début, « C’était le chaos. Plus d’olives pour les cocktails ». À la fin, le déluge : affamé, il sauvera sa peau, pas son honneur. Pour conclure, inébranlable dans son rapport de domination, malgré sa traumatisante odyssée : « La tyrannie des syndicats dépasse les bornes...
septembre 2008
Le Matricule des Anges n°96
John Barleycorn (Cabaret de la dernière chance)
de Jack London
2000
Quatre ans avant son suicide, l’écrivain aux mille métiers Jack London publiait ses confessions éthyliques. Lucides, terribles, crépusculaires. Le Loup des mers (1904) présentait un capitaine inflexible, nietzschéen, rongé par un mal étrange, un « cancer de la volonté de puissance ». Auto-portrait ? Jack London (1876-1916), homme libre, aventurier, autodidacte, « écrivain du prolétariat », révolutionnaire, dénonça la sauvagerie de la société capitaliste. Il cachait en lui un être sous influence, dominé par un double terrible, destructeur. De l’âge de cinq ans à sa mort, l’auteur de L’Appel de la forêt (1903) vécut sous l’emprise de « John Barleycorn » (littéralement Jean Graindorge), terme argotique personnifiant le compagnon de...
Dominique Aussenac
juillet 2000
Le Matricule des Anges n°31