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auteur Jean-Patrick Manchette

A propos

Chasseur français Armé de divertissements profonds et entêtants, Manchette prenait en ligne de mire une société misérable. Aujourd’hui que le volume des publications posthumes ne cesse de croître, la piste du romancier semble plus fraîche que jamais. Et parfois il arrive ceci : c’est l’hiver et il fait nuit ; arrivant directement de l’Arctique, un vent glacé s’est engouffré dans la mer d’Irlande, a balayé Liverpool, filé à travers la plaine du Cheshire où les chats couchent les oreilles en l’entendant hurler et passer ; ce vent glacé a traversé l’Angleterre et franchi le Pas-de-Calais, il a survolé des plaines grises et vient frapper directement les vitres du petit logement de Martin Terrier, mais ces vitres ne vibrent pas et ce vent est sans force. Ces nuits-là, Martin Terrier dort en silence. Dans son sommeil il vient de prendre la...
juillet 2008
Le Matricule des Anges n°95

Écrivain du mauvais temps

« Je suis belle, ô mortels, comme un rêve de pierre » : l’œuvre de Manchette donnerait raison au vers de Baudelaire ? Mais il y a les lignes - de conduite, de défense, de démarcation - qu’elle ne cesse de déplacer : la preuve par Doug Headline, héritier aujourd’hui absorbé à transmettre. Un énorme cahier où son père, qui n’en était pas à un « triturage » près, commente les œuvres complètes de Lénine : il rit de la récente découverte, et avoue élégamment des goûts plus « futiles ». Admettons - il a par exemple cofondé la revue de cinéma Starfix, qui brilla pas mal au ciel de nos années 80, traduit le Dark Knight de Frank Miller, plus belle histoire de Batman jamais conçue,...
juillet 2008
Le Matricule des Anges n°95

Bibliographie

Romans
* Laissez bronzer les cadavres ! (avec J.-P. Bastid), Gallimard, « Série noire », 1971 * L’Affaire N’Gustro, Gallimard « Série noire », 1971 * Ô dingos, ô châteaux, Gallimard « Série noire », 1972 * Nada, Gallimard « Série noire », 1972 * Morgue pleine, Gallimard « Série noire », 1973 * Que d’os !, Gallimard « Super noire », 1976 * Le Petit Bleu de la côte Ouest, Gallimard...
juillet 2008
Le Matricule des Anges n°95

Ouvrages chroniqués

Romans noirs
de Jean-Patrick Manchette
2005
Assortis des extraits inédits d’un journal, les Romans noirs de Jean-Patrick Manchette sont regroupés dans un épais volume. Double bénéfice : couronner une œuvre essentielle, revoir certaines idées reçues. Une malédiction pèse sur Manchette. Quand on le loue, c’est aussitôt pour lui attribuer des rejetons difformes. Certains voient en lui le père du néopolar à la française, nébuleuse d’intrigues humanistico-libertaires portées à bout de plume moderniste ; d’autres, plus étourdis encore, associent son nom à la fine fleur des écrivains réactionnaires en ec. Comment s’y retrouver ? Déjà, en 1970, dans son journal, notre homme s’amusait d’un premier malentendu, notant qu’un de ses manuscrits avait été lu de travers : on s’attendait « à voir apparaître un auteur parachutiste et paranoïaque »… Le...
Gilles Magniont
juillet 2005
Le Matricule des Anges n°65
Chroniques
de Jean-Patrick Manchette
2003
Rivages réédite les Chroniques où Manchette disséquait le genre policier. Tant de sagacité, de drôlerie et de vertu rend nostalgique. En panne de roman, Manchette disserte pour la presse, de la fin des années 70 jusqu’à sa mort en 1995, principalement chez Charlie Mensuel puis de loin en loin dans la revue Polar. Il s’agissait apparemment de faire la critique des romans policiers qui étaient alors publiés ou réédités. Mais cette tâche innocente rendre compte du marché, l’apprenti journaliste va vite s’en affranchir, au profit d’ambitions plus didactiques et polémiques. « Veuillez croire que j’ai aimé autant qu’un autre la légèreté du polar. Quand je laisse voir ma culture, et que je prends des manières de pion, j’y suis...
Gilles Magniont
janvier 2004
Le Matricule des Anges n°49
Cache ta joie !
de Jean-Patrick Manchette
Manchette posthume, suite et fin : les éditions Rivages publient ses derniers inédits. Souvent dispensables, parfois jubilatoires. En réunissant des articles consacrés au polar (Chroniques) ou au cinéma (Les Yeux de la momie), François Guérif avait su faire découvrir un critique impeccable, doué pour les constructions théoriques comme pour les assertions péremptoires, composé détonant d’érudition et de drôlerie. La publication de Cache ta joie ! s’impose avec bien moins d’évidence. Voilà huit textes de fiction, souvent inédits et pour le moins disparates -du « noir », bien sûr, mais aussi de l’anticipation, un « récit pour la jeunesse », un synopsis, une pièce de théâtre… On hésite entre fonds de tiroir et fonds de...
Gilles Magniont
août 1999
Le Matricule des Anges n°27