La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Jean-Yves Cendrey

A propos

Écrire avec les poings À travers une plongée dans les entrailles d’une sordide histoire de pédophilie, rendue possible par l’omerta des braves gens et des institutions, Jean-Yves Cendrey revient sur le combat mené pour terrasser l’adversaire. Combat porté par une colère ancienne, héritée de l’enfance. Jean-Yves Cendrey a publié une dizaine de romans, la plupart chez P.O.L et L’Olivier. Des livres où on côtoie des êtres meurtris dont les blessures affleurent dans les comportements brutaux, une langue comme des coulées de lave, et le désir d’en découdre avec un monde qui ne leur a pas fait de cadeaux. Derrière cette tension omniprésente, le rire jaillit quelquefois, au milieu d’une scène douloureuse et cocasse ou face aux gesticulations de personnages aux abois qui marchent crânement vers l’abîme. On devinait que cette manière de peindre l’humanité devait quelque chose à la vie de...
septembre 2005
Le Matricule des Anges n°66

La parole des enfants

Je n’idéalise pas l’enfant, prévient Jean-Yves Cendrey. Ces petits d’homme deviennent des hommes et je ne trouve à mes semblables que des séductions limitées… » Sur le plan littéraire, il éprouve un très vif intérêt pour le sens de la parole des enfants, le rapport complexe qu’ils construisent avec le langage. Avant d’alerter les autorités, il a longuement écouté les gamins qui lui ont...
septembre 2005
Le Matricule des Anges n°66

Ouvrages chroniqués

Pauvre maison de nos rêves suivi de L’Herbe tendre
de Jean-Yves Cendrey
2010
Le romancier Jean-Yves Cendrey signe une pièce agreste à la langue ciselée, où le théâtre se rêve enfin buissonnier. Serait-ce l’ouvrage d’Olivier de Serres publié en 1600, Le Théâtre d’agriculture et mesnage des champs, qui a donné à Jean-Yves Cendrey l’idée d’écrire une pièce intitulée L’Herbe tendre ? A l’âge classique, jardins et jets d’eau avaient qualité de spectacles et comptaient donc le jardinier comme une variété un peu rustique du scénographe. Pour le théâtre, voici l’histoire d’un écrivain citadin (« Moi-même ») qu’« un notaire vient de faire propriétaire d’un peu de terre »...
Etienne Leterrier-Grimal
juillet 2010
Le Matricule des Anges n°115
Corps ensaignant
de Jean-Yves Cendrey
2007
Jean-Yves Cendrey extrait des décombres d’une vie ravagée la matière d’un portrait poignant, celui d’un être abandonné à son bourreau. Le tombeau est traditionnellement une œuvre composée en l’honneur d’un disparu illustre. Jean Yves Cendrey, en apposant ce terme sous un titre affublé d’une transgression orthographique éloquente, informe d’emblée le lecteur du sens de son entreprise. Il s’attachera, dans l’espace de ce livre bref, à faire exister un peu un être inconnu, frappé dans son jeune âge par la violence qui lui fut infligée au sein de l’école ; un être finalement détruit par une réplique de ce séisme, emporté par lui. Le tombeau dont il est question a pour vocation d’empêcher que le silence qui s’abat sur la...
Jean Laurenti
novembre 2007
Le Matricule des Anges n°88
Parties fines
de Jean-Yves Cendrey
Le premier effet avéré de Parties fines sur le lecteur est un sourire complice. Il a reconnu dans le duo des frères Destouffe un avatar des nommés Bouvard et Pécuchet. Suit l’exultation du « récit à caractère provincial et pornographique », pochade croquignolette, pleine de rythme et d’inventions verbales. Cendrey a des mots ronds qui viennent bien en bouche. « Comme il soufflait un zef à ruiner le camelot, lit-on pour commencer, le marché de Viville, en ce vendredi de Toussaint, n’était pas loin d’être désert ». L’humour est amer pour les deux retraités atteints de priapisme dont les...
Éric Dussert
avril 2001
Le Matricule des Anges n°34