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auteur Ludovic Janvier

A propos

À portée de voix Écrite en mémoire de la « voix dedans et parfaite », l’oeuvre de Ludovic Janvier raconte l’obstination d’un écrivain à fuir la condamnation du silence. Deux livres réaffirment la singularité du timbre de cet auteur exigeant. Comment dire ? Sur quel ton ? À travers quelle voix ? Depuis la publication en 1964 de son essai sur le Nouveau Roman, Une parole exigeante (Minuit), Ludovic Janvier réitère ses sommations au silence. Convaincu que l’écriture est la perpétuelle tentation d’apaiser l’ « infinie fringale de nommer », il s’inflige le désespérant et indispensable devoir du discours. Opiniâtre, il s’obstine à croire aux mots et s’acharne à combler, par le goutte-à-goutte de la « parole sablier », ce manque que tout propos porte forcément en lui. « Jamais les humains ne supporteront qu’il n’y ait pas de mots »,...
juin 2002
Le Matricule des Anges n°39

Ouvrages chroniqués

Une poignée de monde
de Ludovic Janvier
2006
Ludovic Janvier a l’art des débuts. Il sait attaquer ses poèmes avec une phrase résistante et prometteuse : « C’est pas Mozart que je regrette/ c’est les bœufs oui c’est les bœufs ». Puis il déroule un univers écolo-rustique dans des tonalités lyriques, que le vers « brindille au bec un oiseau fend le bleu » symbolise assez bien, malgré quelques sévères « soleils crus » ou « chère crasse ». Plutôt que la poésie, se joue ici le poétique, comme peut être poétique un coucher de soleil sans que les inspirations relèvent forcément du cliché. Pour obtenir cette sensation de petit frisson...
Marta Krol
janvier 2007
Le Matricule des Anges n°79
La Mer à boire
de Ludovic Janvier
2006
Ludovic Janvier a l’art des débuts. Il sait attaquer ses poèmes avec une phrase résistante et prometteuse : « C’est pas Mozart que je regrette/ c’est les bœufs oui c’est les bœufs ». Puis il déroule un univers écolo-rustique dans des tonalités lyriques, que le vers « brindille au bec un oiseau fend le bleu » symbolise assez bien, malgré quelques sévères « soleils crus » ou « chère crasse ». Plutôt que la poésie, se joue ici le poétique, comme peut être poétique un coucher de soleil sans que les inspirations relèvent forcément du cliché. Pour obtenir cette sensation de petit frisson...
Marta Krol
janvier 2007
Le Matricule des Anges n°79
Des rivières plein la voix
de Ludovic Janvier
2004
En suivant la parole d’eau de Ludovic Janvier, s’ouvre un chemin d’hypnose entre sources et sortilèges. On connaissait Ludovic Janvier poète, romancier, nouvelliste, on le savait commentateur de Beckett, le voici en ivrogne d’eau, en prosateur de la soif, en phraseur de rivière. « J’attends d’une rivière qu’elle bouge en moi, cette écurie d’Augias, qu’elle emporte de moi tous les entassements, tous les encombrements, qu’elle me lave de mes blocs, à chaque instant qu’elle m’ouvre et me passe au travers ce glaive de lumière et de flux qui vous vide et vous lave et vous rince depuis les tripes jusqu’à la cervelle (…) jusqu’à la voix qui parle et jusqu’au souffle qui respire, lège, net,...
Richard Blin
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53
Bientôt le soleil
de Ludovic Janvier
Si Guy Goffette a décidé de s’approcher de Pierre Bonnard en déclarant sa flamme à sa femme, Marthe (voir p.35), Ludovic Janvier compose une ode au peintre en l’attaquant par la couleur et les paysages. Dans ce texte écrit en correspondance aux belles illustrations qui occupent les pages paires, l’écrivain entre en mimétisme avec la peinture de Bonnard. Avec lui, il évoque « le figuier vêtu de guêpes » à « l’odeur sombre et sucrée », il se confronte aux infinités de bleus, aux cris, aux bruits qu’il voit sur les toiles du peintre et entend dans la Provence ensoleillée. Ecriture...
Thierry Guichard
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24