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auteur Lydie Salvayre

A propos

Toute la chair des livres Fille d’exilés politiques espagnols, Lydie Salvayre n’a eu de cesse de faire de la littérature un lieu où habiter en compagnie des « chiens crottés » à l’honneur rendu, dans l’exubérance d’une langue nourrie par la vie même. Celle de l’enfance, celle des exilés, celle des livres lus. Ils ne sont pas si nombreux, les auteurs français, à nous faire jouer des zygomatiques tout en balayant le spectre complet des émotions. Pas nombreux, non plus, ceux dont les livres pourraient servir de viatiques à nos vies et dont la cruauté est une arme libératrice. Lydie Salvayre est de ceux-là, que les lecteurs ont découverte surtout à partir de l’impeccable La Puissance des mouches (1995) suivi de La Compagnie des spectres (1997). Depuis, et malgré de laborieux passages dans des émissions de télé, la romancière est suivie par un noyau conséquent de lecteurs. Combien ? Elle l’ignore....
septembre 2009
Le Matricule des Anges n°106

Bibliographie

La Déclaration, Julliard, 1990 ; Verticales 1997 ; Points, 1999 * La Vie commune, Julliard, 1991 ; Verticales, 1999 * La Médaille, Seuil, 1993 * La Puissance des mouches, Seuil, 1995 ; Points, 1997 * La Compagnie des spectres, Seuil, 1997 ; Points, 1998 * Quelques conseils utiles aux élèves huissiers, Verticales, 1997 * La Conférence de Cintegabelle, Seuil/Verticales, 1999 ; Points,...
septembre 2009
Le Matricule des Anges n°106

Le dernier des Mohicans

Tout en dressant le portrait de l’écrivain et éditeur Bernard Wallet, Lydie Salvayre agite avec BW la menace d’une fin de la littérature. Égrénant les mille et une vies de l’homme qui partage sa vie, elle repousse par la force d’une écriture vive et l’exemplarité de son sujet, l’objet même de sa crainte. Revigorant en diable !. À 13 ans, il est sur un solex, il fugue pendant dix jours entre Clermont-Ferrand et Valence. À 22 ans, il part : Afghanistan, Irak, Inde. Il va à Zagreb, traverse la Bulgarie. Il part au Kurdistan, vit quelques jours dans un village de la montagne kurde. Il est à Erzurum où on le met huit jours en prison. On le jettera derrière les barreaux aussi à Venise, Antibes, Kandahar. Il achète un...
septembre 2009
Le Matricule des Anges n°106

Ouvrages chroniqués

Marcher jusqu’au soir
de Lydie Salvayre
2019
Dans un récit ironique, enlevé et mordant, Lydie Salvayre mène une réflexion intime sur l’art. Avec au bout, un bras d’honneur fait à la mort. Invitée par Alina Gurdiel à passer une nuit au musée Picasso dans la compagnie de L’Homme qui marche de Giacometti, pour en écrire un texte, Lydie Salvayre déploie une réflexion virulente sur les musées pour justifier de son refus catégorique. Dès l’exergue qui cite Baudelaire (« Qu’est-ce que l’art ? Prostitution »), elle s’arc-boute sur son rejet d’un art institutionnalisé. Et pour combattre la tentation, la romancière associe à un uppercut ravageur un jeu de langue rapide et souple : ses phrases piquent à droite, plongent à gauche et sa frappe touche au plexus. Dès l’incipit qui nous...
Thierry Guichard
juin 2019
Le Matricule des Anges n°204
Portrait de l’écrivain en animal domestique
de Lydie Salvayre
2007
Lydie Salvayre prend le parti de rire d’une société à pleurer. Et dresse le portrait drolatique du capitalisme vulgaire et cynique, autant dire : mondial. Dans une rentrée littéraire où le besoin de publier fait parfois tomber sous la main du lecteur des livres qui lui tomberont ensuite sur les pieds, il est des romans qui rafraîchissent, donnent un élan à la lecture, accrochent du soleil au coin de la bibliothèque. C’est le cas du nouvel opus de Lydie Salvayre, qui se lit avec une allégresse constante. Pas tant pour son sujet, d’ailleurs, que pour le rythme d’une prose qui sait varier ses effets. La narratrice est donc une romancière que le roi du hamburger vient de s’attacher afin qu’elle fasse l’hagiographie de Lui-même, Tobold. Ce...
Thierry Guichard
octobre 2007
Le Matricule des Anges n°87
Passage à l’ennemie
de Lydie Salvayre
2003
En incarnant un inspecteur des RG, Lydie Salvayre balaie l’ordre sécuritaire d’un grand éclat de rire. Voici un fonctionnaire comme les aime notre ministre de l’Intérieur : obséquieux envers la hiérarchie et prêt à tout pour remplir sa mission. Inspecteur aux Renseignements Généraux, le narrateur écrit à ses chefs une série de « notes blanches » pour rendre compte du travail qu’on lui aurait confié : infiltrer des délinquants. Nous lisons donc une série de courriers envoyés par notre héros du 6 janvier au 29 août 2003. Des notes blanches, qui, sous l’emprise du haschich et de l’amour vont prendre pas mal de couleurs et de liberté… Avant d’évoquer le style littéraire propre au rapport...
Thierry Guichard
septembre 2003
Le Matricule des Anges n°46
Le Vif du vivant
de Lydie Salvayre
Écrit tel un chant révolutionnaire, plein de ferveur et de rage, l’hommage de Lydie Salvayre à Picasso sonne comme une charge contre notre époque. D’avril à octobre 1964, Picasso a rempli trois carnets à dessins de portraits d’hommes, femmes et surtout de couples en action. Presque soixante-dix de ces dessins sont ici reproduits avec une belle précision (on ne reprochera à l’éditeur que la fantaisie brouillonne du foliotage), dont quelques-uns dans une quadrichromie qui transmet toute l’énergie et toute la force du trait de Picasso. Face à cette source vive, le texte de Lydie Salvayre...
Thierry Guichard
août 2001
Le Matricule des Anges n°35