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auteur Maurice Pons

A propos

Écrire au silencieux C’est avec une ironique désinvolture que Maurice Pons s’amuse à raconter des histoires horribles. L’œuvre de ce conteur aigre-doux et discret commence à sortir de l’ombre. Il est temps de s’y plonger. Depuis 1958, il réside au Moulin d’Andé dans l’Eure, entre Seine et sentiers. Il est à la fois le gardien et la mémoire de ce haut-lieu de rencontres et de création, dirigé par Suzanne Lipinska. C’est une étape prisée par les artistes du monde entier. On y organise des séminaires, des festivals, des concerts de musique de chambre. Il y a aussi des studios pour les cinéastes, des ateliers pour les peintres, des appartements pour les écrivains. « Un endroit discret et fameux », résume Maurice Pons ; si fameux qu’il fera « venir ses copains ». C’est là que François Truffaut y tourna Les 400...
avril 2006
Le Matricule des Anges n°72

Pons à l’âge de pierre

Gel, pluie, froideur extrême et pourriture : portrait de l’homme en animal, traînant dans la boue sa détresse et son horreur. Saisissant. Après de vagues études de philosophie, rapidement abandonnées, Maurice Pons, né en 1927, publie un roman insolent inspiré de Stendhal, Métrobate (1951), puis un recueil de nouvelles (Les Virginales, 1955), qui a le double mérite de déplaire à François Mauriac, ce qui le met aussitôt à la mode, et de servir de base à Truffaut pour le scénario de Les Mistons. En 1957, il se retire au Moulin...
septembre 2003
Le Matricule des Anges n°46

Ouvrages chroniqués

Mademoiselle B.
de Maurice Pons
2014
Dans Mademoiselle B., Maurice Pons troque son costume d’écrivain pour celui d’enquêteur. Enfin presque… Un matin d’avril 1972, alors que « deux astronautes américains, sous l’œil de leur caméra électronique » gambadent sur la surface de la Lune (bien moins connus que leurs prédécesseurs, il s’agit de John Young et de Charles Duke), on découvre un cadavre flottant sur la Flanne, un cours d’eau imaginaire près duquel le narrateur a élu domicile – un certain Maurice Pons, qui n’est sans doute ni tout à fait l’auteur des Saisons (pierre de touche de son œuvre), ni tout à fait quelqu’un d’autre. Nous voici donc à Jouff, commune imaginaire elle aussi, dans une campagne qui paraît avoir hérité de...
Didier Garcia
septembre 2018
Le Matricule des Anges n°196
Le Passager de la nuit
de Maurice Pons
2017
Pour le plaisir d’une langue tout en élégance, humour et propos politiques en prime, il faut lire Le Passager de la nuit. Foncez ! La France. Sa campagne verdoyante, ses jolis vallons-rivières-forêts, ses villages assoupis et ses routes si exaltantes ! Leurs minces rubans de bitume bordés d’arbres centenaires flirtant avec le ciel… Les années soixante. Leurs promesses de lendemains qui chantent… Douce France ! Cher pays de l’insouciance ! Ou France de carte postale ? Ou France plongée dans le déni ? Au volant d’une « voiture de sport » comme on disait, un jeune dandy s’envole droit vers la liberté. Il quitte Paris, destination Champagnol – y a-t-il nom plus charmant, plus… franco-français ? Il fonce à toute...
Martine Laval
juillet 2017
Le Matricule des Anges n°185
Douce-amère
de Maurice Pons
Ces onze nouvelles, parues en 1985 chez Denoël, ont l’apparence aussi appétissante que des petits champignons vénéneux. Délicats au toucher, attendrissants à l’oeil. Mais sitôt avalés, voilà qu’ils vous tuent sur le champ. Enfant, Maurice Pons devait se régaler des faits divers sordides, plutôt que des histoires naïves de croque-mitaines. Avec une cruelle désinvolture, (« Nous étions ses meilleurs amis (…) C’est tout naturellement chez nous qu’elle vint pour mettre fin à ses jours. »), l’auteur des Saisons convoque, à partir de fragments de vies ordinaires, quelques spectres fugitifs,...
Philippe Savary
novembre 1997
Le Matricule des Anges n°21