La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Philippe Muray

A propos

Déconner plus haut que l'époque Les Belles Lettres font la somme de ses Essais : pendant vingt ans, Philippe Muray a éprouvé une joie d’enfant, pardon d’adulte, à peindre de puissants grotesques, au bord d’un Occident qui « meurt en bermuda ». Il faut que le genre humain soit devenu complètement imbécile » : c’est ce qu’écrit Flaubert à Louise Colet, un soir de 1853, après avoir regardé la plage, ses moutards, ses grands-mamans et les sacs où les femmes se fourrent le corps. Cent cinquante ans plus tard, Muray décline la « théologie Paris-Plage » : pas de plage mais une croyance, et le sable et les hamacs qui ne sont plus que des « pense-bêtes, disons des pousse-au-croire ». L’humanité est désormais plus qu’imbécile, d’ailleurs il n’y a plus d’humanité ; c’est ce que ne serinent ces 1800 pages (articles, entretiens, préfaces…,...
novembre 2010
Le Matricule des Anges n°118

Ouvrages chroniqués

Ultima Necat IV, Journal intime 1992-1993
de Philippe Muray
2021
Frontal, a-dialectique, excessif, Philippe Muray a fait de son Journal un lieu d’exorcisme et de réappropriation de sa vie. D’où sa grande éloquence outrageante et son côté sanctuaire secret d’une pensée intime. Que reste-t-il d’une vie, de celle de Philippe Muray en l’occurrence ? Ses livres, bien sûr, mais aussi tout ce que sa voix d’outre-tombe a consigné dans son Journal dont le quatrième tome, couvrant les années 1992 et 1993, vient de paraître. Fruit d’une confrontation quotidienne au temps, un Journal est d’abord un lieu où conserver les événements qui font l’existence au jour le jour : des actualités, des dialogues, du rire, des rencontres, des notes de lecture, du sexe. Mais le Journal tel que le pratique Philippe Muray est aussi autre chose. Car il a découvert toutes les possibilités...
Richard Blin
septembre 2021
Le Matricule des Anges n°226
La Gloire de Rubens
de Philippe Muray
2013
Avec Rubens, cet Homère de la peinture, comme disait Delacroix, c’est la peinture faite chair que célèbre Philippe Muray. Quel dommage que Philippe Muray (1945-2006) n’ait plus fini que par écrire sur ce qu’il détestait. Car il savait aussi magnifiquement écrire sur ce qu’il aimait comme le prouve la réédition de son essai sur Rubens (1991). Un livre dont la verve flamboyante, la féroce et joyeuse appétence verbale relèvent du pur plaisir, de l’émotion érotique qui est à la source de l’intérêt qu’on peut ressentir pour l’œuvre d’un peintre. « On tremble devant une peinture, ou on ne tremble pas, on frémit ou non, ça vient ou ça ne vient pas. » À l’origine donc, cette évidence « naïve et radieuse », et le...
Richard Blin
juillet 2013
Le Matricule des Anges n°145
Ultima Necat III : Journal intime (1989-1991)
de Philippe Muray
2019
Couvrant trois années cruciales (1989-1991), le troisième tome du journal intime de Philippe Muray vaut celui des Goncourt. Y revendiquant le trouble infini dont naît la littérature, il y déclare la guerre à son temps. Avec panache et intelligence, jubilation et férocité joyeuse. Si le journal intime témoigne d’une manière d’habiter le temps et de mettre sa vie à distance, il est surtout censé être le lieu où l’on peut tout dire, descendre au plus profond de soi, régler des comptes, noter tout ce qu’il est impossible de dire publiquement – parce que c’est trop dangereux pour soi ou parce que ça n’intéresserait personne. C’est la plus ou moins grande conscience de cet art de l’inavouable qui fait tout l’intérêt d’un journal. Un art que possède Philippe Muray et dont fait montre le tome III d’Ultima Necat, « Tenir son Journal implique qu’on ait mesuré au plus juste...
Richard Blin
juin 2020
Le Matricule des Anges n°214
Ultima necat : journal intime (1986-1988)
de Philippe Muray
2016
En résistance contre l’esprit et les pratiques de son temps, Philippe Muray (1945-2006) est avant tout un écrivain. Ce que montre incontestablement le tome II de son Journal. C’est par quelques constats amers que débute ce deuxième tome du Journal de Philippe Muray. Il a 40 ans et ses deux derniers livres – Céline (1981) et Le XIXe siècle à travers les âges (1984) – n’ont pas rencontré l’audience espérée. « Mes livres ne peuvent avoir de succès puisque tous mes sujets consistent à défriser l’être. » Dépité, il regrette le temps où il écrivait dans la fièvre, sans état d’âme inutile, « tout de suite à la valse de la page ». C’est que l’état d’excitation, l’élan dont il a besoin pour écrire, ont disparu. Même le fait « d’être seul à avoir raison » ne parvient...
Richard Blin
février 2016
Le Matricule des Anges n°170
On ferme
de Philippe Muray
1997
Le nouveau roman de Philippe Muray est une charge contre le politiquement correct. Un exercice salutaire de mauvaise humeur. Il est bien gentil, Philippe Muray ! Pas de nouvelles depuis 1991 qui voit la publication de La Gloire de Rubens (Grasset) et celle de L’Empire du Bien (Les Belles Lettres)*, et maintenant, comme pour rattraper le temps perdu, sept cents pages serrées d’un roman plein de bile. Parce que le biographe de Céline n’a rien perdu de sa verve, de son horreur de cette société pleine de bons sens, d’associations caritatives, d’une bonne conscience érigée sur un terreau de corruptions, d’arnaques, d’hypocrisie. Disons-le tout de suite, On ferme aurait pu faire cinq cents pages de moins. C’est ce...
Thierry Guichard
novembre 1997
Le Matricule des Anges n°21