La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Stefan George

Ouvrages chroniqués

Poésies complètes
de Stefan George
2009
Mystérieuse, mal comprise, hautaine, la poésie de Stefan George (1868-1933) est grande par son échec. Hauteur de ton, sacralisation du pouvoir du mot, prosélytisme, et bientôt prophétisme, l’œu- vre poétique de Stefan George a suscité bien des malentendus et n’est quasiment pas connue en France. D’où tout l’intérêt de l’édition bilingue de ses Poésies complètes. Quand paraît Hymnes, à Berlin, en 1890, George a 22 ans, et rentre de cette France qu’il aime (son grand-père était lorrain) et où il a trouvé une jeunesse fervente réunie dans le culte du vers, autour d’un maître vénéré, Mallarmé. Une mystique de l’art pur que le symboliste solitaire qu’il est, va tenter d’introduire dans son...
Richard Blin
novembre 2009
Le Matricule des Anges n°108
Effigies
de Stefan George
2004
Balayé par la modernité et l’humilité d’un Rilke, Stefan George (1868-1933) est un poète allemand un peu oublié. Grand connaisseur, outre de Goethe, de la culture française, traducteur des Fleurs du mal de Baudelaire, il écrit dans la tradition aristocratique et parnassienne de l’art pour l’art. Les Effigies sont splendides, mais comme leur titre l’indique elles sont figées. Ce sont autant d’éloges de Mallarmé, Verlaine, Jean-Paul Richter, Goethe, Hölderlin, Nietzsche et Dante, autrement dit une soumission à une poésie soignée, tournée vers le passé, ou vers l’éternité. Le prophétisme de...
Thierry Guinhut
avril 2005
Le Matricule des Anges n°62